Certes, la vérité de la vie psychique est biologique, Freud a passé sa vie à le dire, mais à quoi bon une vérité morne et triste, qui n'ouvre aucune perspective de conquête, qui n'autorise aucune réalisation de son rêve de célébrité universelle, qui empêche l'épiphanie de son destin, puisque la fiction ouvre de bien plus intéressantes potentialités ? Freud va donc tourner le dos aux paillasses des laboratoires : la gloire viendra d'un divan.