Nous avons vu que l'éloquence est une appropriation de l'esprit de l'autre ; c'est une force violente, irrespectueuse, immorale et mensongère. Que reste t'il ? la préoccupation de faire triompher une vision ; le bonheur de savoir qu'on le peut en terrassant son adversaire, en tuant la pensée de l'autre et en le laissant mort à son idée.