Nous cherchons toujours les envahisseurs hors de nos murs. Nous croyons toujours que le changement vient de l'extérieur, le plus souvent à la pointe d'une épée. Puis nous nous retournons et découvrons qu'il vient de l'intérieur de la tête d'un concitoyen qu'on ne remarquerait pas dans la rue.