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Vivre de telle manière que vivre n’ait plus de sens, voilà qui devient désormais le « sens » de la vie.

  

Nietzsche disait oui à tout;Camus dira oui seulement à ce qui augmente la vie.Pour le reste-il se révolte.Voilà le sens de son nietzschéisme de gauche, c'est également celui de son hédonisme libertaire.

  

Voilà pourquoi je tiens à égale distance les littéralistes qui ignorent le contexte et les contextualistes qui ignorent la lettre.

  

Ce qui peut faire trace est acceptable, ce qui disparaît ne peut être oeuvre d'art : voilà la vulgate depuis longtemps.

  

La mort de ceux qu'on aime, voilà les seules justifications des larmes.

  

Il faut aimer ce qui advient. "Amor Fati" : "Aime ton destin". Voilà ma formule pour tout chose. C'est d'ailleurs la formule du bonheur... Du moins la conjuration du malheur. C'est la plus haute sagesse.

  

Voilà le fond de toute religion: obéir, se soumettre, renoncer à soi, à l'intelligence, à la raison, se contenter d'être la chose de Dieu.

  

L'épicurisme s'épanouit davantage dans une époque en ruine. La construction de soi comme seule et unique réponse à la désintégration d'un monde, voilà qui fait songer à d'autres périodes de l'histoire...

  

Redescendre le ciel sur terre, voilà l’objectif de tout philosophe hédoniste. Et pour ce faire, la religion campe l’ennemi prioritaire. Les religions plutôt, toutes.

  

L’essentiel consiste à jouir de l’instant, à demander au présent ce qu’il peut donner, et rien d’autre. […] L’hédonisme célèbre l’instant et se défie du passé ou du futur : aller chercher ailleurs que dans cette dimension ponctuelle du temps les occasions de jubiler, voilà une erreur.

  

On peut également y voir des slogans infantiles : « Je suis juif » dit le goy, « Je suis la police » dit celui qui, jadis, s'est fait pistonner pour ne pas faire de service militaire, « Je suis les victimes » écrit même un crétin bien vivant. Voilà les pitoyables offrandes votives d'un peuple d'enfants où chacun veut bien être n'importe quoi, sauf ce qu'il est.

  

En effet : montrer à ses élèves qu'on croupit à leur niveau en ne sachant pas maîtriser ses émois, voilà du Plutarque revu et corrigé par Fleur Pellerin !

  

Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.

  

S'ouvrir au féminin qui est en nous, voilà ce que les hommes devraient faire. Il faudrait pour cela nous libérer de tout ce que l'on nous a appris dans notre enfance, de la compétition, et de cette armure qui nous colle au corps et à l'âme.

  

Un fauve féroce somnole au fond de chaque homme et, pour peu qu'avant de le jeter dans la guerre vous armiez cet homme-là d'une pique ou d'une épée, sur-le-champ s'agite le fauve. L'odeur du sang, voilà tout ce qu'il faut pour le réveiller.

  
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