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Recherche mot : vie

Vivre de telle manière que vivre n’ait plus de sens, voilà qui devient désormais le « sens » de la vie.

  

Nietzsche disait oui à tout;Camus dira oui seulement à ce qui augmente la vie.Pour le reste-il se révolte.Voilà le sens de son nietzschéisme de gauche, c'est également celui de son hédonisme libertaire.

  

Aimons ce qui advient, ce qui nous libère de toute attente

  

Tout le problème des femmes selon Freud vient du fait qu'elles ne sont pas des hommes...

  

Quand la croyance fâche avec l'immanence, donc soi, l'athéisme réconcilie avec la terre, l'autre nom de la vie.

  

Ce qui valait hier pour Platon vaut aujourd'hui pour Freud. La fidélité aux morts n'est pas dans la dévotion à leurs cendres mais dans l'exercice de la vie qu'ils rendent possible après eux.

  

La philosophie est d'abord un art de de penser la vie et de vivre de sa pensée, une vérité pratique pour mener sa barque existentielle.

  

Les enfants sont la source d'ennuis, de craintes, de peurs et d'angoisses pour les parents. Leur santé, leur avenir, leur vie, tout devient poids sur les épaules du père ou de la mère.

  

Jadis, la preuve du philosophe était donnée par la vie philosophique qu'il menait. Ce jadis a duré longtemps. Le long temps béni de la philosophie antique, soit une dizaine de siècles aant que le Christianisme et l'Université ne transforment les philosophes en théologiens, puis en professeurs, autrement dit l'illusion puis la pédanterie.

  

Une vieille ayant soulevé chaque jour sur ses épaules un jeune veau en vient à porter un bœuf sans même s'en rendre compte.

  

Tant que la religion reste une affaire entre soi et soi, après tout, il s'agit seulement de névroses, psychoses et autres affaires privées. On a les perversions qu'on peut, tant qu'elles ne mettent pas en danger ou en péril la vie d'autrui...

  

On n'a jamais supprimé un gramme de souffrance à qui que ce soit en se couvrant de douleur : avec ce mauvais calcul, on ne parvient qu'à la macération, à l'ajout de négatif au négatif.

  

La civilisation a étouffé le naturel en nous : découvrir la simplicité, savoir en quoi consiste une vie naturelle, une alimentation saine ne sont pas choses évidentes.

  

Certes, la vérité de la vie psychique est biologique, Freud a passé sa vie à le dire, mais à quoi bon une vérité morne et triste, qui n'ouvre aucune perspective de conquête, qui n'autorise aucune réalisation de son rêve de célébrité universelle, qui empêche l'épiphanie de son destin, puisque la fiction ouvre de bien plus intéressantes potentialités ? Freud va donc tourner le dos aux paillasses des laboratoires : la gloire viendra d'un divan.

  

Ils font des livres avec les livres ? Montaigne avec sa vie. Ils pensent mais ne vivent pas ? Montaigne pense et vit. Idéalistes contre nominalistes, le combat reste d'actualité.

  
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