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Recherche mot : victime

Déconstruire la prison, oui ; mais pas pour transformer le coupable en victime.

  

Sarkozy exprime la quintessence des gens de ressentiment : fort avec les faibles, faible avec les forts. D'autant plus impitoyable avec les victimes sans défense. C'est sans risque.

  

On peut également y voir des slogans infantiles : « Je suis juif » dit le goy, « Je suis la police » dit celui qui, jadis, s'est fait pistonner pour ne pas faire de service militaire, « Je suis les victimes » écrit même un crétin bien vivant. Voilà les pitoyables offrandes votives d'un peuple d'enfants où chacun veut bien être n'importe quoi, sauf ce qu'il est.

  

La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.

  

La modération c’est ajuster l’indispensable et le nécessaire et réduire le superflu. Tant que nous ne réduirons pas le superflu, nous continuerons à être victimes de notre boulimie, car l’être humain est manipulé pour être insatiable. Un être humain qu’on installe dans l’idée qu’il n’a jamais assez, les gagneurs d’argent ne demandent que ça.

  

Pour qu'un groupe humain perçoive sa propre violence collective comme sacrée, il faut qu'il l'exerce unanimement contre une victime dont l'innocence n'apparaît plus, du fait même de cette unanimité.

  

J'étais contre la guerre [du Vietnam], mais ce qui me gênait, c'est que ceux qui la faisaient en devenaient des victimes.

  

Les gens se créent une réalité, et ils en sont ensuite les victimes.

  

La cruelle société a encore besoin de victimes, innocentes ou non, pour étancher sa soif de destruction.

  

L'avare est la constante victime de sa passion : il se refuse tout, et n'accorde rien aux autres.

  

Etre considéré comme "fou" par ceux qui sont encore victimes du conditionnement culturel est un compliment.

  

Un enfant, qu'est-ce donc ? Un morceau d'amour égaré, un miroir, une victime, un signe du temps en marche.

  

La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.

  

La pitié n'est qu'un secret repli sur nous-mêmes, à la vue des maux d'autrui dont nous pouvons être également les victimes.

  

La plupart des gens attendent d'avoir mal aux dents pour aller chez le dentiste. La plupart des sociétés attendent d'être dérangées par les victimes pour entreprendre des réformes.

  
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