content top

Recherche mot : vices

Les Américains sont "les esclaves d'un tyran économique et moral". Esclaves du négoce, des préjugés, des conventions, du commerce, de l'industrie, de l'argent. La politique, quelle qu'elle soit, ne remet jamais ces vices en cause.

  

Il est donc vrai que l’exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d’une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.

  

Nos vertus ne sont, le plus souvent, que des vices déguisés.

  

L'avare est plus tourmenté que le pauvre, l'avare ne jouit de rien. L'amour des richesses est le commencement de tous les vices, comme le désintéressement est le principe de toutes les vertus.

  

Tous les vices politiques ne sont pas des vices moraux, et tous les vices moraux ne sont pas des vices politiques.

  

Avoir des vices c'est dépendre d'autrui. Cela seul devrait rendre vertueux.

  

Les qualités sont du domaine de tous le monde. Les vices seuls marquent la personnalité.

  

Les vices entrent dans la composition des vertus, comme les poisons entrent dans la composition des remèdes.

  

Les petits vices font les grands plaisirs.

  

Les vainqueurs prennent immédiatement les vices des vaincus.

  

Le défaut d'ambition, dans les grands, est quelquefois la source de beaucoup de vices ; de là le mépris des devoirs, l'arrogance, la lâcheté et la mollesse.

  

Nous surmontons les vices et les passions de l'âme par le jugement dont nous sommes capables de faire preuve.

  

Les vertus sont frontières des vices.

  

Il est bon de n'avoir pas de vices et mauvais de n'avoir pas de tentations.

  

L'homme est naturellement bon ; il aime à faire payer les services qu'on lui rend.

  
content top