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Recherche mot : tour

Le libre échange est un poison mortel. Il vide à tour de rôle chaque société de ses moyens de production. Car on trouve toujours un pays où l'on paie moins cher le travail et où les normes écologiques ne s'imposent pas.

  

Passe ma chance, tournent les vents, reste l'absence, obstinément.

  

Lui choisit ses tours et ses va et ses vient, ainsi fait l'amour et l'on n'y peut rien.

  

Le temps tourne comme tourne la chance.

  

Les vérités ne se trouvent pas à la circonférence d'un cercle dont le centre serait l'homme. Les vérités se dressent dans un paysage tourmenté que l'homme parcourt en suivant les méandres d'un sentier sinueux qui les découvre, les cache, et finalement les expose en pleine vue ou les fait disparaître.

  

La religion n'est pas née d'un besoin urgent d'assurer la solidarité sociale, pas plus que les cathédrales n'ont été construites dans le dessein de favoriser le tourisme.

  

Le barbare se contente de détruire ; le touriste profane.

  

Aimer, c'est tourner sans trêve autour de l'impénétrabilité d'un être.

  

Être post-chrétien ne se fera pas par un retour aux anciens, mais par un dépassement de ce qui a perduré de l'hellénisme dans le christianisme.

  

Être post-chrétien ne se fera pas par un retour aux anciens, mais par un dépassement de ce qui a perduré de l'hellénisme dans le christianisme.

  

Le commencement, c'est la fin, parce qu'au début, on trouve l'éternel retour qui, de ce fait, est aussi au milieu et à la fin...

  

Le libre-arbitre est une invention des prêtres pour se venger et punir. Le devenir est pure innocence, comme l’enfant… Dès lors, nous sommes entourés de fictions… Fictions de la vertu, de la justice, de l’amour du prochain… Fiction de la morale car nous sommes au-delà du bien et du mal.

  

Les dégoûts de l'existence s'évaporent lorsque l'on se retrouve, entre amis, autour d'une table. Je suis familier de quelques-unes qui toutes répètent à l'envi qu'une gastronomie, c'est un style...

  

Un politicien aux plus hautes charges ne croise et n'entretient dans son entourage que des courtisans, des flatteurs, des opportunistes ou des parasites. Tout mandarin qui fréquente ce genre d'homme se condamne à endosser l'un de ces habits. On ne rend pas intellectuellement avisé, et encore moins intelligent, quelqu'un qui gouverne.

  

Certes, la vérité de la vie psychique est biologique, Freud a passé sa vie à le dire, mais à quoi bon une vérité morne et triste, qui n'ouvre aucune perspective de conquête, qui n'autorise aucune réalisation de son rêve de célébrité universelle, qui empêche l'épiphanie de son destin, puisque la fiction ouvre de bien plus intéressantes potentialités ? Freud va donc tourner le dos aux paillasses des laboratoires : la gloire viendra d'un divan.

  
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