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Recherche mot : suis

C'est à peine si je frôle encore les crêtes des vagues. L'existence où je serais censé nager m'est comme extérieure, et je touche sa peau joueuse non sans un frisson de volupté : suis-je devenu poisson volant ?

  

Sans elle je n'aurai jamais été ce que je suis, je me dois dans ce qui me reste de vie à vivre sans elle, d'être à la hauteur de ce qu'elle fut.

  

Mélange de fragrances telluriques à l’intersection d’un lignage et d’un destin, au croisement d’un nom propre, je suis cette promesse de poussières mortes…

  

Je suis un sismographe d'émotions.

  

Les dégoûts de l'existence s'évaporent lorsque l'on se retrouve, entre amis, autour d'une table. Je suis familier de quelques-unes qui toutes répètent à l'envi qu'une gastronomie, c'est un style...

  

On peut également y voir des slogans infantiles : « Je suis juif » dit le goy, « Je suis la police » dit celui qui, jadis, s'est fait pistonner pour ne pas faire de service militaire, « Je suis les victimes » écrit même un crétin bien vivant. Voilà les pitoyables offrandes votives d'un peuple d'enfants où chacun veut bien être n'importe quoi, sauf ce qu'il est.

  

Je suis aussi sérieux qu'une crise cardiaque.

  

Je ne me suis jamais considéré comme un comédien. Je suis un acteur comique.

  

Je suis fier d'être Français de souche, parce que ce sont eux qui ont fait la France depuis Clovis et qu'elle est la plus grande et la plus belle des nations qui ait jamais existé sur terre.

  

Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.

  

Je suis conservatrice, au sens de George Orwell, celui de "l'anarchisme tory", par opposition au parti libéral bourgeois du XIXème siècle. Je me reconnais dans ce conservatisme des petites gens, qui aspirent à préserver leurs traditions, leurs modes de vie, ce qui donne un sens à leur existence. Parce que dans ces traditions, dans ces réseaux de sociabilité, il y a les anticorps face aux méfaits du capitalisme.

  

Si le sexisme est un mépris ou une condescendance, je suis dans l'exaltation de la palette infinie des femmes.

  

Je ne suis pas convaincu que l'image fasse comprendre. Barthes disait : "un jour, l'image aura le dernier mot". Et, nous vivons ces temps tragiques où l'on exprime que par image, que l'on comprend que par image et qu'à vrai dire vous devez, par rapport à un public qui est formaté pour le visuel, pour le sensoriel, mais qui a fait tout abandon de l'esprit critique, vous devez viser l'émotion, le cœur et tout ce qu'il y a de poisseux dans l'homme. Vous en faites un métier.

  

Je suis un des hommes les plus influents de la république.

  

Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté, parce que c’est votre principe ; mais quand je suis le plus fort, je vous l’ôte, parce que c’est le mien.

  
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