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L'impératif catégorique de l'éthique hédoniste a été justement formulé par Chamfort dans un aphorisme définitif: "Jouis et fais jouir sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà toute morale".

  

L'ivresse absolue, celle qui métamorphose le buveur en objet ivre mort, est un attentat contre la bipédie à l'endroit même de ses symboles : la verticalité, la main libérée, le cerveau sollicité, le cortex développé, donc le langage, l'intelligence, la faculté de raisonner. Elle est la flaccidité contre l'homo erectus.

  

Bien sûr, pour détruire un homme, il faut le salir. On suppose alors qu’en utilisant les institutions au service de sa mission, qui est de servir et de représenter la plèbe, il est moins soucieux du peuple que de son pouvoir personnel.

  

Le plaisir tétanise : le mot, les faits, la réalité, le discours qu’on tient sur lui. Il tétanise ou il hystérise. Trop d’enjeux personnels privés, trop d’intimités aliénées, souffrantes, miséreuses et misérables, trop de défaillances cachées, dissimulées, trop de difficultés à être, à vivre – à jouir.

  

Posséder, c'est être l'esclave des choses, de l'avoir, de la propriété. Ce peuple libertaire n'est l'esclave de rien ni de personne. Aucun objet ne saurait lui être un lien ! Quand on "est" vraiment, ontologiquement, on n'a pas besoin d'avoir, matériellement.

  

Freud ne s'est pas contenté de créer un monde magique, il y a conduit nombre de personnes et a souhaité y faire entrer l'humanité tout entier.

  

Personne ne m'aura demandé si mes morts ne tenaient pas trop de place dans mon cœur. A l'hôpital, le corps n'a pas d'âme.

  

La psychanalyse, c'est la thèse de ce livre, est une discipline vraie et juste tant qu'elle concerne Freud et personne d'autre.

  

La psychanalyse, c'est la thèse de ce livre, est une discipline vraie et juste tant qu'elle concerne Freud et personne d'autre.

  

En présence de témoins, réglons notre conduite et notre comportement sur elle; en revanche, seul, contentons-nous d'obéir à nos caprices sans rendre de compte à personne.

  

L'homme hypermoderne ne croyant plus en rien, ne croit qu'en lui. Non pas en l'homme, mais en sa seule personne.

  

L'essentiel consiste à ne pas mourir de son vivant donc à mourir vivant - ce qui n'est pas le cas d'un certain nombre de personnes mortes depuis bien longtemps de n'avoir jamais appris à vivre, donc pour n'avoir jamais vraiment vécu.

  

Puisque Dieu donne aux hommes la possibilité de vivre dans le plaisir, qu’est-ce qui justifie qu’on y renonce ? Quelle étrange perversion ? Sinon une singulière haine de soi, une pulsion de mort retournée contre sa propre personne...

  

La question n’est pas : les animaux, peuvent-ils raisonner ? Ni : peuvent-ils parler ? Mais bien : peuvent-ils souffrir ?

  

La discrimination entre les hommes et les animaux ne saurait s’effectuer à partir de la faculté de raisonner ou de parler.

  
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