content top

Recherche mot : sol

Plus que jamais, il est utile et nécessaire de ne pas oublier Foucault. Toute volonté, ici, d'enterrer son œuvre, de nier sa postérité potentielle, de clamer, au nom de quelques-unes de ses erreurs, la caducité de l'ensemble de son travail désigne, là, un secret désir de consolider l'édifice qu'il avait entrepris d'effondrer.

  

Puisque son propos n'est pas le trône -ni la pourpre - le philosophe peut bien parler comme un homme libre peut seul se le permettre: le Travail est une contrainte, la Famille une façon de conjurer la solitude et la pénurie sexuelle, la Patrie une rhétorique de belliqueux incultes.

  

L'ivresse absolue, celle qui métamorphose le buveur en objet ivre mort, est un attentat contre la bipédie à l'endroit même de ses symboles : la verticalité, la main libérée, le cerveau sollicité, le cortex développé, donc le langage, l'intelligence, la faculté de raisonner. Elle est la flaccidité contre l'homo erectus.

  

Lire l'ouvrage comme on le fait aujourd'hui, en lecture solitaire et silencieuse, pour une aventure égotiste entre l'auteur et soi, peut saturer. Le caractère de fête populaire des mots dits d'une aventure disparaît dans la cérémonie de lecture silencieuse de mots écrits.

  

Le sublime surgit dans la résolution d’une tension entre l’individu et le cosmos. La petitesse du sujet qui contemple la nature grandiose génère un sentiment : celui du sublime.

  

Le comportement de Gulliver illustre à ravir la leçon de La Boétie : "Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres".

  

Le comportement de Gulliver illustre à ravir la leçon de La Boétie : "Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres".

  

Phrase sublime : soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres, écrit l'ami de Michel de Montaigne.

  

C'est la tâche du philosophe:enseigner la nature tragique du monde,puis donner des solutions pour y vivre et parvenir à la joie.

  

Moments heureux ou moments tristes, secondes mélancoliques ou joyeuses, désir d’isolement ou volonté de partager, dans tous les cas, on doit se supporter, accepter sa propre compagnie.

  

Le réel n'existe pas en soi, dans l'absolu, mais perçu.

  

Il semble que les lois qui régissent l'accélération du solide dans sa chute conviennent aussi bien pour un insecte et un homme, un singe et une culture.

  

Il semble que les lois qui régissent l'accélération du solide dans sa chute conviennent aussi bien pour un insecte et un homme, un singe et une culture.

  

Le bonheur est affaire de solitude, et il se paie de la mécompréhension des spectateurs non engagés dans ce cheminement rude.

  

Boire du vin, c'est avaler des atomes de pluie et de soleil, de neige et de glace parfumant ce que l'on ingère.

  
content top