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Recherche mot : soi

La religion n'est pas née d'un besoin urgent d'assurer la solidarité sociale, pas plus que les cathédrales n'ont été construites dans le dessein de favoriser le tourisme.

  

Celui qui ne doute pas de la valeur de sa cause n'éprouve pas le besoin que sa cause l'emporte. La valeur de sa cause constitue sa victoire.

  

Être chrétien, c'est n'être jamais seul, quelle que soit la solitude qui nous cerne.

  

Entre l'excès d'une détestation de soi, à quoi le christianisme prépare très sûrement, et celui d'une excessive passion prise à son propre commerce, Montaigne cherche la voie médiane.

  

Je vous le dis : il faut porter le chaos en soi pour pouvoir donner naissance à une étoile dansante..

  

Le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi…Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine…

  

Le discours sur la décadence est vieux comme le monde, il cache une propension atrabilaire au ressentiment, un talent certain pour la pensée réactive, sinon réactionnaire. Dans toutes les hypothèses, il est symptomatique et désigne un individu qui soit n'a rien à dire, soit n'a plus rien à dire, dans les deux cas qui est épuisé.

  

Lire l'ouvrage comme on le fait aujourd'hui, en lecture solitaire et silencieuse, pour une aventure égotiste entre l'auteur et soi, peut saturer. Le caractère de fête populaire des mots dits d'une aventure disparaît dans la cérémonie de lecture silencieuse de mots écrits.

  

Une géorgique de l'être contemporain, autrement dit une culture de soi qui emprunte les modèles à l'agriculture, permettrait d'envisager un genre de construction de soi tel un beau jardin.

  

Voilà le fond de toute religion : obéir, se soumettre, renoncer à soi, à l'intelligence, à la raison, se contenter d'être la chose de Dieu...

  

Que ce soit un volcan ou une civilisation qui s’effondre, la mue d’une chenille ou le passage d’un bolide dans la voûte étoilée, il y a à apprendre encore et toujours du monde. Augmenter son savoir est un devoir.

  

Vivre n'est pas prendre soin de soi, ce qui est une affaire d'infirmerie ou d'hospice et relève d'une morale de dispensaire ; vivre c'est prendre soin de ceux qu'on aime...

  

La leçon de Nietzsche est toujours d'actualité qui enseigne qu'un bon maître apprend d'abord à ce qu'on se déprenne de lui, d'une part, et, d'autre part, que c'est en se suivant soi-même qu'on est véritablement un disciple.

  

Le capitalisme ne lui plaît pas, parce qu'il réduit tout au mercantilisme, aux rapports marchands. Il déplore que le principe de l'offre et de la demande soit devenu régulateur de tout.

  

Posséder, c'est être l'esclave des choses, de l'avoir, de la propriété. Ce peuple libertaire n'est l'esclave de rien ni de personne. Aucun objet ne saurait lui être un lien ! Quand on "est" vraiment, ontologiquement, on n'a pas besoin d'avoir, matériellement.

  
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