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Recherche mot : rien

Quant à la vacuité, le lecteur de Christine Angot ne perd en effet rien pour attendre.

  

Mais quand on veut confiner la philosophie dans un ghetto, rien n'est plus sûr que l'esprit de sérieux.

  

Il me semble que la preuve du monde, c'est le champagne dont les bulles sont des comètes qui traversent l'espace, des étoiles qui flambent dans le cosmos, des forces qui strient sur le mode lumineux les ciels contenus dans des coupes de verre.

  

Parler d'honneur aujourd'hui passe pour signe de mauvais goût, d'archaïsme - épithète infamante, car il faut être moderne, c'est-à-dire ne rien tant chérir que la fourberie.

  

Certes les historiens de la philosophie peuvent jouer au jeu du collage et pointer les emprunts aux grands textes des Lumières. A ce jeu, quel penseur gagne ses galons de maréchal? Pas même les très grands dont le coup de génie consiste à avoir fait disparaître les échafaudages afin qu'on admire le résultat de leur bâtisse.

  
jeu

Le discours sur la décadence est vieux comme le monde, il cache une propension atrabilaire au ressentiment, un talent certain pour la pensée réactive, sinon réactionnaire. Dans toutes les hypothèses, il est symptomatique et désigne un individu qui soit n'a rien à dire, soit n'a plus rien à dire, dans les deux cas qui est épuisé.

  

L'éthique est affaire de vie quotidienne et d'incarnations infinitésimales dans le tissu fin des relations humaines...Elle sacre le règne du presque rien, du je-ne-sais-quoi, du quasi minime et de l'anodin.

  

Paradoxalement, le végétarien prouve qu'il est un animal humain qui réalise ce qu'aucun animal non humain n'accomplit : il dit non au déterminisme prédateur. Ce en quoi le végétarien incarne à mes yeux une forme éthique suprême. De même l'opposant à la chasse, à la pêche, à la corrida, aux combats de coqs.

  

Trop de siècles chrétiens ont enseigné qu'elles [les femmes] n'étaient rien, moins que rien, la lie de l'humanité, sans âme, indigne de considération, pécheresses, tentatrices et autres sornettes.

  

Le plaisir épicurien consiste tout simplement en l'évitement de la douleur : il est négatif et réactif - jouir, c'est ne pas souffrir - quand celui des cyrénaïques est positif et actif.

  

Le plaisir épicurien consiste tout simplement en l'évitement de la douleur : il est négatif et réactif - jouir, c'est ne pas souffrir - quand celui des cyrénaïques est positif et actif.

  

Notre corps nous appartient, il n'est en rien propriété divine ou machine transcendante.

  

Schopenhauer n'a rien à faire du bonheur, qu'il sacrifie à la vérité... Voilà tout le mystère !

  

Tout est fatalité, nécessité. On ne choisit rien.

  

Le pessimisme n'est autre que le produit de l'expérience, Il suffit de constater la réalité, d'être attentif au mouvement du monde pour conclure à l'évidence que le pire est toujours certain.

  
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