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Recherche mot : riches

Au bout du compte, le libéralisme est un utopiste aussi dangereux, sinon pire parce que plus savamment travesti, que celui des communistes, car il sacrifie à une téléologie fantasque au nom de laquelle, en laissant faire la main invisible, on obtiendrait la richesse des nations qui, par une étrange et inexplicable opération du Saint-Esprit libéral, permettrait, via l'enrichissement de quelques-uns, la prospérité de tous.

  

La politique de Bentham repose sur un second axiome tout aussi fallacieux : la richesse des nations produit la richesse de tous ceux qui la constituent. Or le réel prouve le contraire...

  

J’ai vu des riches pauvres parce qu’ils désiraient sans fin Et des pauvres riches car ils ne désiraient pas plus que ce qu’ils pouvaient avoir.

  

Le football permettait aux peuples de briller à la face du monde sans tenir compte de différences de langues, de religions, de cultures ou de richesses.

  

Si nous nous contentons de voir dans le passé des héros servant nos desseins actuels, nous ne comprendrons jamais la richesse ni la pluralité des chemins de la connaissance.

  

La pauvreté n'ôte de noblesse à personne, la richesse oui.

  

Les riches ne peuvent jamais être fous (ils sont excentriques), ils ne peuvent pas non plus être grossiers (ils sont francs et directs).

  

Les dépenses de santé sont en phase d'outrepasser celles de la nourriture dans les pays civilisés. Cette inversion est l'un des grands paradoxes des pays riches.

  

Dans la démocratie, les révolutions naissent avant tout de la turbulence des démagogues. Pour ce qui concerne les particuliers, ils contraignent par leurs dénonciations perpétuelles les riches eux-mêmes à se réunir pour conspirer ; car la communauté de crainte rapproche les gens les plus ennemis.

  

Si tu as de nombreuses richesses donne ton bien ; si tu possèdes peu, donne ton coeur.

  

On a tous une richesse particulière à profiter pleinement, à partager et à exploiter tout au long de notre vie.

  

Un avare n'a de repos qu'autant que sa richesse augmente.

  

L'avare est plus tourmenté que le pauvre, l'avare ne jouit de rien. L'amour des richesses est le commencement de tous les vices, comme le désintéressement est le principe de toutes les vertus.

  

Un vieillard avare qui se plaint pense qu'on en veut toujours aux pauvres riches.

  

On ne peut piller le Tiers-monde de ses richesses et criminaliser celles et ceux qui fuient la pauvreté.

  
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