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Recherche mot : public

Il faut donc travailler au marteau-piqueur pour arracher les racines profondes que le cancer de l'Europe libérale a incrustées dans la chair de notre République. Il faut demander au peuple français son avis sur les questions essentielles qui engagent son identité républicaine.

  

Il n’y a point de révolte sans révoltés, point de poésie sans poètes, ni non plus d’ordre sans organisateur, de République sans républicains, point de crime sans criminels, de bonté sans bienveillants.

  

C'est bien pourquoi l'école républicaine doit être laïque car sa vocation est d'éveiller la liberté de l'esprit, et non d’installer des verrous dogmatiques dans les crânes.

  

L’existence d’un service public puissant et de qualité est un choix de société. Pas une charge : un soulagement !

  

Révolution ! Le mot fait peur. Pourquoi ? Avons-nous à nous plaindre de celle de 1789 ? Elle a fondé l'ère moderne, selon le mot de Goethe. Nous lui devons notre identité républicaine et l'avènement de l'ère des droits de l'homme.

  

L'art sert trop de signature sociale, il crée des tribus désireuses de distinction sociale et de séparation d'avec le grand public.

  

Je ne suis pas convaincu que l'image fasse comprendre. Barthes disait : "un jour, l'image aura le dernier mot". Et, nous vivons ces temps tragiques où l'on exprime que par image, que l'on comprend que par image et qu'à vrai dire vous devez, par rapport à un public qui est formaté pour le visuel, pour le sensoriel, mais qui a fait tout abandon de l'esprit critique, vous devez viser l'émotion, le cœur et tout ce qu'il y a de poisseux dans l'homme. Vous en faites un métier.

  

Voyez le délire autour du football, que signifie-t-il ? Simplement que celui qui gagne a été assez habile pour mettre le ballon dans un but. Ce n'est rien d'autre. Quand vous voyez ensuite tout ce qu'on a construit autour de ce divertissement, cette espèce de rituel mobilisant des foules hurlantes, ces sommes d'argent exorbitantes dépensées, la publicité… J'ai joué au foot dans mon petit village mais il s'agissait uniquement d'une activité ludique. L'envergure de ce jeu au plan international rend dubitatif sur le fonctionnement de l'humanité.

  

Ceux qui sont habitués à être surveillés vivent comme s'ils étaient sur une scène ; ils ont appris à se cacher sous un masque impersonnel. Seuls, sans public, sans surveillance, ils se rencontrent eux-mêmes, et, ayant rencontrés un fantôme, ils sont terrifiés.

  

La classification est un acte social. La classification des individus ou des groupes requiert la participation de trois types de personnes au moins : le classificateur, l'objet classifié et un public qui accepte ou qui rejette telle ou telle classification.

  

Ce sont les médias qui contrôle les limites de ce qui est politiquement acceptable, alors il vaut mieux changer les médias. Les motifs de profit travaillent contre elle, mais si nous pouvons avoir le public à comprendre que la plupart des autres formes de journalisme ne sont pas crédibles, il peut être un déménagement forcé.

  

Seuls les petits secrets doivent être protégés. Les grands sont gardés secrets par l'incrédulité du public.

  

Faire de la publicité, c'est agiter un bâton dans l'auge à cochons.

  

L'homme public ne monte jamais si haut que lorsqu'il ne sait pas où il va.

  

Dans la presse, seules les publicités disent la vérité.

  
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