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Recherche mot : prendre

L'âme dynamique aime lever le camp, étouffer le feu, éparpiller les cendres et prendre la route; elle aime moins le lieu quitté ou rejoint que le déplacement, la translation, l'état intermédiaire, l'entre-deux.

  

La diététique est la science de l'acceptation du règne de la nécessité par la médiation de l'intelligence : il s'agit de comprendre ce qui convient le mieux au corps et non de choisir au hasard, suivant des critères ignorants de la nécessité corporelle.

  

Que ce soit un volcan ou une civilisation qui s’effondre, la mue d’une chenille ou le passage d’un bolide dans la voûte étoilée, il y a à apprendre encore et toujours du monde. Augmenter son savoir est un devoir.

  

Vivre n'est pas prendre soin de soi, ce qui est une affaire d'infirmerie ou d'hospice et relève d'une morale de dispensaire ; vivre c'est prendre soin de ceux qu'on aime...

  

L'école doit donc permettre d'apprendre ce qui est utile au bonheur du plus grand nombre avec une économie de moyens et un moindre coût intellectuel.

  

Le corps du philosophe se présente donc comme un creuset où s'élaborent des expériences existentielles appelées, plus tard, à prendre forme dans des structures logiques, rigoureuses.

  

Les femmes sont beaucoup plus intelligentes que les hommes et c'est dommage de les appeler le "sexe faible". Le terme "sexe fort" ou "égal" irait mieux. Respect à Olympe de Gouges ou à Théroigne de Méricourt, car elles ont su comprendre comment la Révolution aurait dû marcher.

  

Découvrir ainsi l'immensité du temps et la petitesse de nos vies, c'est apprendre le sublime, le découvrir, y tendre et vouloir y prendre place.

  

Découvrir ainsi l'immensité du temps et la petitesse de nos vies, c'est apprendre le sublime, le découvrir, y tendre et vouloir y prendre place.

  

Voyager appelle une ouverture passive et généreuse à des émotions générées par un lieu à prendre dans sa brutalité primitive, comme une offrande mystique et païenne.

  

Voyager appelle une ouverture passive et généreuse à des émotions générées par un lieu à prendre dans sa brutalité primitive, comme une offrande mystique et païenne.

  

La vérité cruelle est que notre civilisation s'effondre. Elle a duré 1500 ans. C'est déjà beaucoup. Face à cela, je me trouve dans un perspective spinoziste : ni rire ni pleurer, mais comprendre.

  

Faire de la neuroergonomie, c'est libérer la vie mentale des gens.Nous pouvons mieux apprendre, mieux produire, mieux voter, nous pouvons mieux penser, mieux communiquer, mieux comprendre, tout cela en étant plus épanouis, plus heureux, plus productifs et donc plus brillants.

  

Je remarque que les champions de la différence, ils ne tolèrent que la leur, c'est-à-dire que ne pas comprendre que le pape ne peut pas faire la pub pour la capote parce qu'il a voué sa vie au Christ et qu'il incarne des valeurs qu'on peut contester... On voit pas pourquoi d'un seul coup, ça deviendrait un apologète du safer sex stakhanoviste gay.

  

Je ne suis pas convaincu que l'image fasse comprendre. Barthes disait : "un jour, l'image aura le dernier mot". Et, nous vivons ces temps tragiques où l'on exprime que par image, que l'on comprend que par image et qu'à vrai dire vous devez, par rapport à un public qui est formaté pour le visuel, pour le sensoriel, mais qui a fait tout abandon de l'esprit critique, vous devez viser l'émotion, le cœur et tout ce qu'il y a de poisseux dans l'homme. Vous en faites un métier.

  
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