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Recherche mot : possede

Au fur et à mesure, les ors du pouvoir et les palais aidant, la puissance publique possédée sans partage, l'Église vante les mérites de la pauvreté, certes, mais pour les autres...

  

Posséder, c'est être l'esclave des choses, de l'avoir, de la propriété. Ce peuple libertaire n'est l'esclave de rien ni de personne. Aucun objet ne saurait lui être un lien ! Quand on "est" vraiment, ontologiquement, on n'a pas besoin d'avoir, matériellement.

  

Ces pages relèvent d'une maïeutique. Sans le maître accoucheur, elles n'auraient jamais vu le jour. Car il me faut un démiurge pour aller chercher en moi ce que je ne possède pas.

  

La liberté est un grand luxe, vous savez. Moins vous possédez et moins vous l'êtes... possédé !

  

C'est une sorte de loi générale que la précarité donne de la valeur à ce que l'on possède alors que l'abondance la banalise.

  

Si tu as de nombreuses richesses donne ton bien ; si tu possèdes peu, donne ton coeur.

  

Je n’aime pas l’excentricité. J’aime le réalisme et la bonne qualité. Je suis terre à terre et hors de la mode. Je ne me soucie pas la mode. J'aime plutôt me soucier de ces choses que l'on chérit, celles que chacun de nous possède et qui nous rappellent des souvenirs. Je ne jette pas mes vêtements. Ils se bonifient avec l’âge.

  

Il est inutile de parler de l'amour, car l'amour possède sa propre voix, et parle de lui-même.

  

Quelques biens que l'avare possède, il en désire toujours davantage.

  

Ce n’est pas sa puissance ou encore ses compétences qui font sa force ! Les gens autour de lui deviennent ses alliés les uns après les autres. De tous ceux qui parcourent les mers aujourd’hui, cet homme est celui qui possède le pouvoir le plus incroyable.

  

Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.

  

Hypocrite et temporelle est la volupté qui possède et triture le connu alors que l'inconnu n'a pas de maître et réclame une possession.

  

Les enfants gâtés se plaignent sans cesse de l'existence, parce que l'habitude d'être comblés les rend incapables d'apprécier ce qu'ils possèdent.

  

En toute espèce de biens, posséder est peu de chose ; c'est jouir qui rend heureux.

  

Les supérieurs ne pardonnent jamais à leurs inférieurs de posséder les dehors de la grandeur.

  
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