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Recherche mot : plaisir

Le plaisir épicurien consiste tout simplement en l'évitement de la douleur : il est négatif et réactif - jouir, c'est ne pas souffrir - quand celui des cyrénaïques est positif et actif.

  

Le plaisir épicurien consiste tout simplement en l'évitement de la douleur : il est négatif et réactif - jouir, c'est ne pas souffrir - quand celui des cyrénaïques est positif et actif.

  

Le plaisir tétanise : le mot, les faits, la réalité, le discours qu’on tient sur lui. Il tétanise ou il hystérise. Trop d’enjeux personnels privés, trop d’intimités aliénées, souffrantes, miséreuses et misérables, trop de défaillances cachées, dissimulées, trop de difficultés à être, à vivre – à jouir.

  

La morale qui fait sienne l'impératif du plaisir veut la production d'un style, le contraire de l'uniformité et de l'intégration dans la masse : elle est individualiste et libertaire.

  

L’hédonisme comporte une partie bien souvent oubliée. L’aspect positif de recherche du plaisir éclipse la plupart du temps son corrélat : l’évitement du déplaisir.

  

Les femmes sont de trop. Trop de désirs, trop de plaisirs, trop d’excès, trop de passions, trop de débordements, trop de sexe, trop de délire. Elles mettent en péril la virilité du mâle.

  

Les femmes sont de trop. Trop de désirs, trop de plaisirs, trop d’excès, trop de passions, trop de débordements, trop de sexe, trop de délire. Elles mettent en péril la virilité du mâle.

  

Ce n'est pas celui qui s'abstient du plaisir qui le maîtrise, mais celui qui s'en réjouit sans excès. De même que maîtrise un navire ou un cheval non pas celui qui ne les utilise pas, mais celui qui les dirige où il veut.

  

Puisque Dieu donne aux hommes la possibilité de vivre dans le plaisir, qu’est-ce qui justifie qu’on y renonce ? Quelle étrange perversion ? Sinon une singulière haine de soi, une pulsion de mort retournée contre sa propre personne...

  

L’hédonisme comporte une partie bien souvent oubliée. L’aspect positif de recherche du plaisir éclipse la plupart du temps son corrélat : l’évitement du déplaisir.

  

Dans notre rapport à l’autre sexe, à notre désir et notre plaisir, nous agissons en chrétiens – même si nous nous croyons athées, agnostiques ou mécréants.

  

Les humains trouvent parfois une sorte de plaisir à nourrir des sentiments douloureux, à se blâmer sans raison ou même contre toute raison.

  

La douleur n'est jamais très loin après le plaisir.

  

Les vrais amants entrent dans le jardin de la beauté sans crainte d'être jugés. Ils ne sont plus deux corps et deux âmes qui se rencontrent, mais une source unique d'où jaillit l'eau de la vie. Et le temps cesse d'exister, parce qu'au pays du plaisir qui naît dans le véritable amour, tout est infini.

  

Si le beau est fini et harmonieux, le sublime est infini et dynamique. Le sublime nous place dans un état de déséquilibre vertigineux où se mêlent étrangement le plaisir et la terreur.

  
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