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Recherche mot : pire

Le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi…Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine…

  

Au bout du compte, le libéralisme est un utopiste aussi dangereux, sinon pire parce que plus savamment travesti, que celui des communistes, car il sacrifie à une téléologie fantasque au nom de laquelle, en laissant faire la main invisible, on obtiendrait la richesse des nations qui, par une étrange et inexplicable opération du Saint-Esprit libéral, permettrait, via l'enrichissement de quelques-uns, la prospérité de tous.

  

Flatter le goût du peuple sous prétexte qu'il est majoritaire relève d'une logique spécieuse et directement inspirée de la loi libérale du marché.

  

Le pessimisme n'est autre que le produit de l'expérience, Il suffit de constater la réalité, d'être attentif au mouvement du monde pour conclure à l'évidence que le pire est toujours certain.

  

Toutes les idéologies dominantes exercent leur contrôle, leur domination, voire leur violence sur le nomade. Les Empires se constituent toujours sur la réduction à rien des figures errantes ou des peuples mobiles.

  

Partir pour se perdre augment les risques, devenus considérables, de se retrouver face à soi, pire : face au plus redoutable en soi.

  

Partir pour se perdre augment les risques, devenus considérables, de se retrouver face à soi, pire : face au plus redoutable en soi.

  

Mettre à mal la langue française, mépriser le vocabulaire, entretenir la haine du style, célébrer les fossoyeurs de l'écriture laisse la voie libre aux individus qui aspirent à la domination des autres en utilisant le langage et la séduction littéraire.

  

L’antiracisme est le continuateur du communisme sur le plan des méthodes : intimidation, sectarisme et excommunication. Tout anticommunisme est un chien, disait Sartre. Celui qui n’adhère pas aux thèses antiracistes est pire qu’un chien, c’est un nazi, il sort de l’humanité. Surtout, je crois profondément qu’un progressisme a remplacé l’autre : c’est parce qu’ils ont échoué à changer l’Homme que les progressistes ont voulu changer les hommes. D’où la défense d’une immigration massive et incontrôlée.

  

Je suis conservatrice, au sens de George Orwell, celui de "l'anarchisme tory", par opposition au parti libéral bourgeois du XIXème siècle. Je me reconnais dans ce conservatisme des petites gens, qui aspirent à préserver leurs traditions, leurs modes de vie, ce qui donne un sens à leur existence. Parce que dans ces traditions, dans ces réseaux de sociabilité, il y a les anticorps face aux méfaits du capitalisme.

  

Je n'ignore point que la résistance qu'oppose la routine, cette ennemi aveugle et opiniâtre du bien qu'on lui présente, tant qu'il porte le caractère de la nouveauté ; je sais avec quelle persévérance elle se replie sans cesse sur elle-même pour perpétuer son empire.

  

Toute frontière est une convention qui n'aspire qu'à être transcendée. Pour transcender les conventions, il suffit simplement d'en concevoir la possibilité.

  

Il ne faut surtout pas minimiser l'importance et la puissance des petites résolutions qui, loin d'être anodines, contribuent à construire le monde auquel nous sommes de plus en plus nombreux à aspirer.

  

Il est dommage que le temps passé à essayer de savoir s'il existe une vie après la mort ne soit pas consacré à comprendre ce qu'est la vie, et, en comprenant son immense valeur, à agir pour en faire un chef-d’oeuvre inspiré par un humanisme vivant et actif, au sein duquel la modération serait un art de vivre.

  

L’amitié est cette coïncidence parfaite de deux désirs. Mais l’envie et la jalousie ne sont pas autre chose. La mimesis du désir est à la fois le ressort de ce que l’amitié offre de meilleur et de ce que la haine a de pire.

  
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