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Recherche mot : ose

L'homme est quelque chose qui doit être surmonté...

  

Le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi…Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine…

  

La politique de Bentham repose sur un second axiome tout aussi fallacieux : la richesse des nations produit la richesse de tous ceux qui la constituent. Or le réel prouve le contraire...

  

Owen propose l'abolition des trois piliers de l'ancien monde : la propriété privée, la religion et le mariage.

  

L'ivresse absolue, celle qui métamorphose le buveur en objet ivre mort, est un attentat contre la bipédie à l'endroit même de ses symboles : la verticalité, la main libérée, le cerveau sollicité, le cortex développé, donc le langage, l'intelligence, la faculté de raisonner. Elle est la flaccidité contre l'homo erectus.

  

La vérité d'une existence suppose la simplicité.

  

Il ne fait pas confiance aux mots qui travestissent les choses et médiatisent un réel s'enfuyant dès qu'on le nomme.

  

Le présent qui subit lui aussi la loi du temps, bien sûr, semble n'être qu'un instant furtif dans lequel se joue cette métamorphose du futur en passé, car tout passé s'avère un ancien futur devenu.

  

Le sublime surgit dans la résolution d’une tension entre l’individu et le cosmos. La petitesse du sujet qui contemple la nature grandiose génère un sentiment : celui du sublime.

  

Voilà le fond de toute religion : obéir, se soumettre, renoncer à soi, à l'intelligence, à la raison, se contenter d'être la chose de Dieu...

  

Cette Apostille au Crépuscule propose une aurore...

  

Bien sûr, pour détruire un homme, il faut le salir. On suppose alors qu’en utilisant les institutions au service de sa mission, qui est de servir et de représenter la plèbe, il est moins soucieux du peuple que de son pouvoir personnel.

  

Savoir enfin qu'une analyse, au bout du compte, n'est jamais finie, qu'il est dans sa nature d'être interminable, et que, pour bien faire, il faut préparer le patient à l'idée de devoir composer avec son mal toute sa vie...

  

Posséder, c'est être l'esclave des choses, de l'avoir, de la propriété. Ce peuple libertaire n'est l'esclave de rien ni de personne. Aucun objet ne saurait lui être un lien ! Quand on "est" vraiment, ontologiquement, on n'a pas besoin d'avoir, matériellement.

  

Freud ne voit pas sa mère nue, mais matrem nudam... Première leçon: la chose le trouble tellement que, contrairement aux autres qui en perdraient leur latin, lui, le retrouve.

  
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