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Recherche mot : non

Nous n'apprenons pas pour l'école mais pour la vie !

  

Les sceptiques disent : «L’homme ne peut pas voler», le faiseur dit : «Peut-être, mais nous allons essayer». Finalement il survole l’incandescence du matin, tandis que les non croyants regardent d’en bas.

  

Nous cherchons toujours les envahisseurs hors de nos murs. Nous croyons toujours que le changement vient de l'extérieur, le plus souvent à la pointe d'une épée. Puis nous nous retournons et découvrons qu'il vient de l'intérieur de la tête d'un concitoyen qu'on ne remarquerait pas dans la rue.

  

Les riches ne peuvent jamais être fous (ils sont excentriques), ils ne peuvent pas non plus être grossiers (ils sont francs et directs).

  

La responsabilité finale de mise en oeuvre d'une décision devrait toujours être donnée à un individu et non à un groupe.

  

Il faut en tout cas réaffirmer aux jeunes générations que la terre ne nous appartient pas, c'est nous qui lui appartenons.

  

Car contrairement à une illusion entretenue pour nous rassurer, nous ne dominons pas la nature. Comprendre et intégrer cette évidence serait une preuve de réalisme, de lucidité et d'intelligence.

  

La planète ne nous appartient pas, c'est nous qui lui appartenons. Nous passons, elle demeure.

  

L'esprit doit dominer la matière. Non. Pas même pour aller aux toilettes.

  

C'est une bizarrerie de l'espèce humaine, je crois, que nous ayons tous tellement envie d'être aimés sans nous demander si nous le méritons ou non.

  

La tendance à effacer le sacré, à l'éliminer entièrement, prépare le retour subreptice du sacré, sous une forme non pas transcendante mais immanente, sous la forme de la violence et du savoir de la violence.

  

J'ai toujours pensé qu'au-delà d'un certain âge, changer d'avis constitue une preuve de courage et non d'inconstance.

  

Tout individu est "quelqu'un". Il ne peut demeurer non classé. L'individu éclectique dans ses choix et dans sa conduite, impossible à ranger dans les cases de la société, devient un objet de soupçon et de méfiance.

  

Ce n'est donc pas que les diagnostics psychiatriques soient dépourvus de sens ; ce qui est grave, c'est qu'ils peuvent être utilisés et ils le sont souvent comme des assommoirs sémantiques : briser la respectabilité et la dignité d'un individu le détruit tout aussi efficacement, sinon plus, que de briser sa nuque.

  

Supporter de souffrir pour quelqu'un a qui on tient. C'est un peu ça la vie non ?

  
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