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Il faut donc travailler au marteau-piqueur pour arracher les racines profondes que le cancer de l'Europe libérale a incrustées dans la chair de notre République. Il faut demander au peuple français son avis sur les questions essentielles qui engagent son identité républicaine.

  

On ne change pas en profondeur un pays, de façon démocratique, si le peuple est aux abonnés absents.

  

C'est bien pourquoi l'école républicaine doit être laïque car sa vocation est d'éveiller la liberté de l'esprit, et non d’installer des verrous dogmatiques dans les crânes.

  

Et par dessus tout, je ne dis rien de l'incommensurable richesse que sont la créativité, la générosité, la disponibilité de notre peuple, aujourd'hui bridées dans les chaînes du modèle dominant d'égoïsme social. Ce sont elles qu'il faut rompre.

  

Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes ; je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne.

  

La loyauté à une idée culmine en catastrophe ou dégénère en acrobatie sémantique. Nous ne devons jurer une loyauté sans limites qu'à des personnes.

  

Le pur réactionnaire n'est pas un nostalgique qui rêve de passés abolis, mais le traqueur des ombres sacrées sur les collines éternelles.

  

L’indépendance dont se vante toute jeunesse n’est que soumission à la nouvelle mode régnante.

  

Les hommes modernes s'assourdissent de musique, pour éviter de s'écouter.

  

Sans une carrière préalable d'historien, il devrait être illégal de se spécialiser en sciences humaines.

  

Le moderne n'a pas de vie intérieure : tout juste des conflits internes.

  

À ce stade, une remarque et une question. La remarque : il arrive, certes rarement, mais il arrive tout de même que les racistes, les islamophobes, les misogynes, les antisémites et consorts me rendent envieux : cela doit être tellement reposant d’avoir trouvé sa place dans le monde, de vivre dans la certitude, d’avoir démasqué le coupable, d’avoir trouvé la raison de tous les maux de l’existence… La question : n’as-tu pas l’impression de retarder d’une guerre, d’être devenu le ringard de service ?

  

Plus que jamais, il est utile et nécessaire de ne pas oublier Foucault. Toute volonté, ici, d'enterrer son œuvre, de nier sa postérité potentielle, de clamer, au nom de quelques-unes de ses erreurs, la caducité de l'ensemble de son travail désigne, là, un secret désir de consolider l'édifice qu'il avait entrepris d'effondrer.

  

Nous autres sans-patrie, nous sommes trop multiples et trop mêlés de race et d'origine, pour faire partie des "hommes modernes".

  

L'éthique est affaire de vie quotidienne et d'incarnations infinitésimales dans le tissu fin des relations humaines...Elle sacre le règne du presque rien, du je-ne-sais-quoi, du quasi minime et de l'anodin.

  
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