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Recherche mot : nations

Au bout du compte, le libéralisme est un utopiste aussi dangereux, sinon pire parce que plus savamment travesti, que celui des communistes, car il sacrifie à une téléologie fantasque au nom de laquelle, en laissant faire la main invisible, on obtiendrait la richesse des nations qui, par une étrange et inexplicable opération du Saint-Esprit libéral, permettrait, via l'enrichissement de quelques-uns, la prospérité de tous.

  

La politique de Bentham repose sur un second axiome tout aussi fallacieux : la richesse des nations produit la richesse de tous ceux qui la constituent. Or le réel prouve le contraire...

  

L'éthique est affaire de vie quotidienne et d'incarnations infinitésimales dans le tissu fin des relations humaines...Elle sacre le règne du presque rien, du je-ne-sais-quoi, du quasi minime et de l'anodin.

  

Je suis fier d'être Français de souche, parce que ce sont eux qui ont fait la France depuis Clovis et qu'elle est la plus grande et la plus belle des nations qui ait jamais existé sur terre.

  

Nous avons été semer la guerre et la discorde chez ces nations lointaines, et troubler leur repos séculaire. C'est à leur tour maintenant de troubler le nôtre.

  

Que ce soit dans l’islam, religion de mon enfance, le christianisme ou le judaïsme, j’ai toujours entendu proclamer avec conviction que la Création est oeuvre divine. Devenu un écologiste conscient du comportement des humains à l’égard de la nature, j’ai été étonné par la passivité des religions face aux immenses profanations qui sont infligées à la Création.

  

Les mots ont moins de pouvoir que de sens : gare au contexte dans lequel ils apparaissent ! Gare aux intonations ! Gare à la typographie !

  

L'argent parle raison dans un langage que comprennent toutes les nations.

  

La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.

  

Ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut.

  

L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.

  

Les nations, comme les hommes, meurent d'imperceptibles impolitesses.

  

Les nations ont le sort qu'elles se font. Rien d'heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.

  

Les choses qu'il faut aux arts pour prospérer sont souvent contraires à celles qu'il faut aux nations pour être heureuses.

  

Certains mots sont si grands et si vides qu'on peut y garder captives des nations entières.

  
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