content top

Recherche mot : naitre

En 1863, Baudelaire signalait que le dandysme ne pouvait naître qu'en des âges intermédiaires, époques de tuilages qui se caractérisent par l'épuisement d'un temps et la gésine d'un autre.

  

Quiconque n’a pas été initié une fois dans sa vie, enfant, à la magie stellaire est condamné à ne savoir du ciel que ce que les livres en disent – c’est comme connaître le miel sans jamais y goûter, juste par le ouï-dire d’un traité d’apiculture.

  

Les chrétiens prétendent que la famille de Jésus a pris la fuite en Égypte parce qu’on avait fait savoir à Hérode qu’un enfant venait de naître et qu’il devrait un jour régner à sa place. Le roi a massacré les enfants. Jésus a été épargné.

  

Le voyage procède moins de l'ascension du Golgotha que de l'invite socratique à se connaître.

  

Connaître l'être de ce qui est, c'est savoir la volonté de puissance.

  

Une trêve pourrait être signée entre l'EI et la France pour que son armée dormante [pas des terroristes une fois encore, des soldats] sur notre territoire pose les armes. [la France] préfère dire qu'on agit contre le terrorisme alors qu'on le crée ainsi car il n'existait pas avant qu'on le fasse naître de la sorte.

  

Ne laissez personne d'autre que vous-même définir qui vous êtes. Vous connaître vous-même est votre devoir le plus absolu dans la vie. Tant que vous le négligez, vous n'êtes pas libre. Aussi, tant que vous laissez les autres vous définir, vous n'êtes pas libre.

  

La parole qui informe s'épuise dans ce qu'elle dit ; la mètis vaut par ce qu'elle fait naître chez autrui, quand l'autre se prolonge dans ma parole.

  

Être, c'est être perçu. Et se connaître soi-même n'est possible qu'à travers le regard de l'autre.

  

Pour se connaître soi-même il faut s’étudier en action avec une autre personne.

  

Il faut apprendre la terre, c'est indispensable, savoir ce qu'elle est. Il faut l'aimer sans niaiserie, en reconnaître les principales maternels et nourriciers. Il faut la travailler en tenant compte du savoir et du sentiment, avec la force du corps.

  

Tout s'édifie à partir de la semence, entre féminin et masculin, et tout décline pour renaître encore.Ainsi, pour que la vie soit, la mort est nécessaire, et pour que la mort soit, la vie est nécessaire.

  

Si vous voulez affronter le mal, vous devez vivre avec lui et le connaître.

  

Le fou, parce qu'il l'est, croit que tous ceux qu'il rencontre sur sa route sont fous comme lui. Quelle modestie, de voir des égaux dans tous les hommes, et de reconnaître chez eux, malgré l'amour-propre naturel à chaque individu, le même mérite qu'on a en soi !

  

Il semble que la nature qui a si sagement disposé les organes de notre corps pour nous rendre heureux, nous ait aussi donné l'orgueil pour nous épargner la douleur de connaître nos imperfections.

  
content top