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Recherche mot : maux

À ce stade, une remarque et une question. La remarque : il arrive, certes rarement, mais il arrive tout de même que les racistes, les islamophobes, les misogynes, les antisémites et consorts me rendent envieux : cela doit être tellement reposant d’avoir trouvé sa place dans le monde, de vivre dans la certitude, d’avoir démasqué le coupable, d’avoir trouvé la raison de tous les maux de l’existence… La question : n’as-tu pas l’impression de retarder d’une guerre, d’être devenu le ringard de service ?

  

Les hommes asservissent leurs semblables mais, écrit Montaigne, et qui pourrait lui donner tort ?, aucun animal n'en asservit un autre ! L'homme et un animal qui fait des esclaves - autrement dit moralement, les animaux surpassent les humains.

  

Le christianisme officiel n’a pas empêché la cruauté envers les animaux et n’a jamais manifesté de compassion à l’endroit des bêtes.

  

L'homme est un animal qui fait des esclaves - autrement dit, moralement, les animaux surpassent les humains.

  

La question n’est pas : les animaux, peuvent-ils raisonner ? Ni : peuvent-ils parler ? Mais bien : peuvent-ils souffrir ?

  

La discrimination entre les hommes et les animaux ne saurait s’effectuer à partir de la faculté de raisonner ou de parler.

  

Il y eut un temps où l’on justifiait l’esclavage avec les mêmes arguments que ceux qui légitimeraient les mauvais traitements infligés aux animaux : leur infériorité, leur sous-humanité.

  

Le mariage ne concerne même plus les êtres humains, pourquoi pas le mariage entre des animaux.

  

Les animaux ne prélèvent pas au-delà de leurs besoins réels, sans quoi la vie ne se serait jamais perpétuée.

  

Pour que les arbres et les plantes s'épanouissent, pour que les animaux qui s'en nourrissent prospèrent, pour que les hommes vivent, il faut que la terre soit honorée.

  

N'oubliez jamais que Jésus appelle ses élus ses brebis, et que de tous les animaux c'est sans contredit l'espèce la plus sotte. Caractère de brebis, dit Aristote, à cause de la stupidité inhérente à ces animaux, est devenu une injure grave ! Tel est pourtant le troupeau dont Jésus se déclare le pasteur.

  

La Philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir. Mais les maux présents triomphent d'elle.

  

C'est plus par la considération de leurs maux que pour eux-mêmes qu'on arrive à l'amour des hommes.

  

Si un musulman sème un arbre fruitier, ou une semence quelconque de laquelle se nourrissent les hommes, les oiseaux et d'autres animaux, alors ce geste est compté au Ciel comme une aumône en sa faveur.

  

Chaque jour qui débute est une page vierge du livre de notre vie. Il nous appartient d'y écrire les mots qui feront croître notre bonheur et disparaître les maux des pages précédentes.

  
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