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Recherche mot : mal

Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes.

  

Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.

  

Un homme est malheureux quand il a trop besoin des autres.

  

L'honneur des femmes est mal gardé quand l'amour ou la religion ne sont pas aux avant-postes.

  

Il faut être toujours prêt à faire la guerre, pour n'être jamais réduit au malheur de la faire.

  

L'ennui avec le Mal, c'est qu'on s'y habitue, il faut du génie pour inventer.

  

Dans le malheur, l'amour devient plus grand et plus noble.

  

Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.

  

Il n'y a qu'une espèce d'hommes qui soit totalement responsable de son propre malheur, celle des hommes qui trouvent la vie morne et ennuyeuse.

  

Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.

  

A force d'aller mal, tout va bien.

  

Quoi de plus ennuyeux qu'un être sans défaut ? C'est une anomalie de la nature, même pour un chrétien.

  

L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable ­ hypothèse très soutenable, en somme.

  

La santé bouge, la maladie ne bouge pas.

  

Combien désespérante la folie de l'homme, son mépris des autres, les signes trop nombreux que les leçons les plus élémentaires de l'histoire sont si mal retenues.

  
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