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Recherche mot : loi

Le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi…Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine…

  

La France n'est pas exsangue, ni moribonde. Le pessimisme ne renseigne que sur la bile noire de ceux qui le pratiquent comme on exploite un fonds de commerce.

  

Il faut vivre de façon que nous n'ayons jamais à le regretter et vouloir chaque instant comme s'il devait être le dernier, comme s'il devait sans cesse se répéter. Le temps perdu ne se rattrape pas, la vérité d'une seconde est dans sa fugacité. Son caractère éphémère en fait sa valeur.

  

Il faut vivre de façon que nous n'ayons jamais à le regretter et vouloir chaque instant comme s'il devait être le dernier, comme s'il devait sans cesse se répéter. Le temps perdu ne se rattrape pas, la vérité d'une seconde est dans sa fugacité. Son caractère éphémère en fait sa valeur.

  

Le présent qui subit lui aussi la loi du temps, bien sûr, semble n'être qu'un instant furtif dans lequel se joue cette métamorphose du futur en passé, car tout passé s'avère un ancien futur devenu.

  

Avant Darwin, Dieu fait la loi, crée le monde, puis l’homme et la femme ; après lui, Dieu existe toujours, certes, il est « le Créateur », mais le naturaliste le met presque en dehors de cette aventure.

  

Flatter le goût du peuple sous prétexte qu'il est majoritaire relève d'une logique spécieuse et directement inspirée de la loi libérale du marché.

  

Nous ne devons ni mépriser les réformes, au nom d'une société encore lointaine, ni, à l'occasion des réformes, oublier le but dernier qui est la réintégration de la classe ouvrière dans tous ses droits par l'abolition du salariat.

  

La nature fut pour moi la première culture et il me fallu un long temps pour distinguer dans la culture la mauvaise qui nous éloigne de la nature et la bonne qui nous y ramène.

  

Une relation avec l'autre est impossible à construire si la saine relation entre soi et soi qui construit le Je, n'existe pas. Une identité défaillante, ou absente à elle-même, interdit l'éthique. Seule la force d'un Je autorise le déploiement d'une morale.

  

Certes, la vérité de la vie psychique est biologique, Freud a passé sa vie à le dire, mais à quoi bon une vérité morne et triste, qui n'ouvre aucune perspective de conquête, qui n'autorise aucune réalisation de son rêve de célébrité universelle, qui empêche l'épiphanie de son destin, puisque la fiction ouvre de bien plus intéressantes potentialités ? Freud va donc tourner le dos aux paillasses des laboratoires : la gloire viendra d'un divan.

  

Découvrir ainsi l'immensité du temps et la petitesse de nos vies, c'est apprendre le sublime, le découvrir, y tendre et vouloir y prendre place.

  

Il semble que les lois qui régissent l'accélération du solide dans sa chute conviennent aussi bien pour un insecte et un homme, un singe et une culture.

  

Découvrir ainsi l'immensité du temps et la petitesse de nos vies, c'est apprendre le sublime, le découvrir, y tendre et vouloir y prendre place.

  

Il semble que les lois qui régissent l'accélération du solide dans sa chute conviennent aussi bien pour un insecte et un homme, un singe et une culture.

  
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