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Recherche mot : libre

La théorie de l'autonomie intégrale, la célébration de l'instant quintessencié, la promotion d'un Éros léger, la réalisation d'une éthique ludique fournissent les quatre points d'assise du libertinage : rester libre, habiter le présent, refuser la pesanteur, pratiquer le jeu.

  

Puisque son propos n'est pas le trône -ni la pourpre - le philosophe peut bien parler comme un homme libre peut seul se le permettre: le Travail est une contrainte, la Famille une façon de conjurer la solitude et la pénurie sexuelle, la Patrie une rhétorique de belliqueux incultes.

  

Le comportement de Gulliver illustre à ravir la leçon de La Boétie : "Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres".

  

Le comportement de Gulliver illustre à ravir la leçon de La Boétie : "Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres".

  

Phrase sublime : soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres, écrit l'ami de Michel de Montaigne.

  

Le nomade inquiète les pouvoirs, il devient l'incontrôlable, l'électron libre impossible à suivre, donc à fixer, à assigner.

  

Le libre-arbitre est une invention des prêtres pour se venger et punir. Le devenir est pure innocence, comme l’enfant… Dès lors, nous sommes entourés de fictions… Fictions de la vertu, de la justice, de l’amour du prochain… Fiction de la morale car nous sommes au-delà du bien et du mal.

  

Mettre à mal la langue française, mépriser le vocabulaire, entretenir la haine du style, célébrer les fossoyeurs de l'écriture laisse la voie libre aux individus qui aspirent à la domination des autres en utilisant le langage et la séduction littéraire.

  

Etre libre, c'est obéir à la nécessité que nous enseigne la roue de l'éternel retour des choses.

  

Qui peut avoir assez de liberté, d'esprit critique, d'intelligence rebelle et libertaire, pour s'affranchir de journaux qu'il croit libres, de journalistes qu'il estime honnêtes, d'éditorialistes qu'il suppose sincères, lorsqu'il s'agit de se faire un avis ?

  

L'usage libre de son temps, de son corps, de sa vie engendre une angoisse plus grande que si l'on se contente d'obéir aux instances génératrices de docilité.

  

Ne laissez personne d'autre que vous-même définir qui vous êtes. Vous connaître vous-même est votre devoir le plus absolu dans la vie. Tant que vous le négligez, vous n'êtes pas libre. Aussi, tant que vous laissez les autres vous définir, vous n'êtes pas libre.

  

Le blasphème ne peut être que le fait du croyant. L'athée, l'agnostique, le sectateur d'un autre credo ne blasphème pas, il exerce son esprit critique et analytique. La foi de l'autre n'est qu'une opinion, une représentation du monde qu'il peut juger et récuser librement. Là sont la liberté d'opinion et son corrélat, la liberté d'expression auxquellles nous tenons essentiellement.

  

Et c'est le savoir, le savoir !, qui me semble la base de toute chose. Alors qu'on cesse de dire à ces pauvres enfants aux têtes blondes et brunes, désormais sacrifiés, qu'il leur suffit d'avoir une intelligence bien faite et que l'ignorance est un état de liberté salutaire. L'ignorance ne rend pas libre. Ou elle fait la liberté des progressistes. Le savoir enracine. Il fait des conservateurs.

  

Et c'est le savoir, le savoir !, qui me semble la base de toute chose. Alors qu'on cesse de dire à ces pauvres enfants aux têtes blondes et brunes, désormais sacrifiés, qu'il leur suffit d'avoir une intelligence bien faite et que l'ignorance est un état de liberté salutaire. L'ignorance ne rend pas libre. Ou elle fait la liberté des progressistes. Le savoir enracine. Il fait des conservateurs.

  
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