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Recherche mot : jours

J’ai toujours pensé que le contraire de l’amour n’était pas la haine, mais l’indifférence. Le contraire de la foi n’est pas l’hérésie, mais l’indifférence. Le contraire de l’espoir n’est pas le désespoir mais l’indifférence. L’indifférence est la fin de tout.

  

La révolte de Spartacus nous parle toujours. En fait, Macron utilise les outils de la modernité, mais il ne comprend pas son époque.

  

Mieux vaut quelques jours de galère que des années de misère.

  

Cette tendance de plus en plus hostile à la démocratie est lourdement engagée. Elle contredit la propagande selon laquelle le capitalisme et la démocratie feraient toujours tandem. C’est le contraire. L’histoire en cours est celle de la lutte de l’oligarchie pour le pouvoir absolu.

  

Le libre échange est un poison mortel. Il vide à tour de rôle chaque société de ses moyens de production. Car on trouve toujours un pays où l'on paie moins cher le travail et où les normes écologiques ne s'imposent pas.

  

D'une façon générale, l'école ici doit parfaite sa vocation émancipatrice. L'ignorance des déterminismes dont nous sommes partie prenante nous asservit toujours tandis que leur connaissance nous améliore en nous rendant capables de les maîtriser.

  

Il y a toujours un de ces sales matins, où l'on se dit que l'amour ça sert à rien.

  

Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.

  

Quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourd, moi j'avais cru si fort que ça durerait toujours.

  

On a toujours un geste qui trahit qui l'on est.

  

Le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi…Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine…

  

Avant Darwin, Dieu fait la loi, crée le monde, puis l’homme et la femme ; après lui, Dieu existe toujours, certes, il est « le Créateur », mais le naturaliste le met presque en dehors de cette aventure.

  

Le futur penseur du mythe de Sisyphe évolue toujours entre l'endroit tragique et l'envers hédoniste, l'absurde et la joie de vivre.

  

Le contre-révolutionnaire n’est pas toujours celui qu’on croit. La révolution n’est pas toujours là où on l’imagine. Ni le révolutionnaire là où on l’attend.

  

Que ce soit un volcan ou une civilisation qui s’effondre, la mue d’une chenille ou le passage d’un bolide dans la voûte étoilée, il y a à apprendre encore et toujours du monde. Augmenter son savoir est un devoir.

  
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