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Recherche mot : jour

J’ai toujours pensé que le contraire de l’amour n’était pas la haine, mais l’indifférence. Le contraire de la foi n’est pas l’hérésie, mais l’indifférence. Le contraire de l’espoir n’est pas le désespoir mais l’indifférence. L’indifférence est la fin de tout.

  

La révolte de Spartacus nous parle toujours. En fait, Macron utilise les outils de la modernité, mais il ne comprend pas son époque.

  

Mieux vaut quelques jours de galère que des années de misère.

  

Cette tendance de plus en plus hostile à la démocratie est lourdement engagée. Elle contredit la propagande selon laquelle le capitalisme et la démocratie feraient toujours tandem. C’est le contraire. L’histoire en cours est celle de la lutte de l’oligarchie pour le pouvoir absolu.

  

Le libre échange est un poison mortel. Il vide à tour de rôle chaque société de ses moyens de production. Car on trouve toujours un pays où l'on paie moins cher le travail et où les normes écologiques ne s'imposent pas.

  

D'une façon générale, l'école ici doit parfaite sa vocation émancipatrice. L'ignorance des déterminismes dont nous sommes partie prenante nous asservit toujours tandis que leur connaissance nous améliore en nous rendant capables de les maîtriser.

  

Et par dessus tout, je ne dis rien de l'incommensurable richesse que sont la créativité, la générosité, la disponibilité de notre peuple, aujourd'hui bridées dans les chaînes du modèle dominant d'égoïsme social. Ce sont elles qu'il faut rompre.

  

Il y a toujours un de ces sales matins, où l'on se dit que l'amour ça sert à rien.

  

Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.

  

Quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourd, moi j'avais cru si fort que ça durerait toujours.

  

On a toujours un geste qui trahit qui l'on est.

  

La cité disparaît, tandis que le monde entier s'urbanise. La cité occidentale était une personne. Aujourd'hui, l'hypertrophie urbaine et le centralisme étatique la désintègrent en un simple entassement de gîtes sans âme.

  

La liberté à laquelle aspire l'homme moderne n'est pas celle de l'homme libre, mais celle de l'esclave un jour de fête.

  

L'homme d'aujourd'hui est libre comme le voyageur perdu dans le désert.

  

La machine moderne est chaque jour plus complexe et l’homme moderne chaque jour plus élémentaire.

  
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