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Recherche mot : individu

Le discours sur la décadence est vieux comme le monde, il cache une propension atrabilaire au ressentiment, un talent certain pour la pensée réactive, sinon réactionnaire. Dans toutes les hypothèses, il est symptomatique et désigne un individu qui soit n'a rien à dire, soit n'a plus rien à dire, dans les deux cas qui est épuisé.

  

Nietzsche établit qu'un criminel est peut-être individu qui exige "une intelligence médicale, une bienveillance médicale" susceptibles d'intégrer le savoir diététique dans son mode d'appréhension des cas. On retrouve ici trace du Feuerbach qui affirmait que "l'homme est ce qu'il mange".

  

'individu soucieux d'hédonisme cessera de considérer son corps comme une étrangeté, un étranger, certes, mais il faudra aussi consentir à ces fulgurances qui l'habitent. Mieux, il s'agira de les susciter, de les décupler et d'en assurer la vitalité.

  

Le sublime surgit dans la résolution d’une tension entre l’individu et le cosmos. La petitesse du sujet qui contemple la nature grandiose génère un sentiment : celui du sublime.

  

Seul est grand celui qui peut nuire ou tuer, mais qui s'en abstient. Il en va des individus comme des pays.

  

La morale qui fait sienne l'impératif du plaisir veut la production d'un style, le contraire de l'uniformité et de l'intégration dans la masse : elle est individualiste et libertaire.

  

Mettre à mal la langue française, mépriser le vocabulaire, entretenir la haine du style, célébrer les fossoyeurs de l'écriture laisse la voie libre aux individus qui aspirent à la domination des autres en utilisant le langage et la séduction littéraire.

  

Le droit n'est plus au service de l'individu mais de ce qui permet de l'asservir.

  

La liberté fait peur, angoisse : elle inquiète l'individu, qui se retrouve face à lui-même, dans le doute, devant la possibilité de choisir, donc d'expérimenter le poids de la responsabilité.

  

La société n'aime pas la liberté car elle n'engendre pas l'ordre, la cohésion sociale, la communauté utile mais plutôt l'éclatement des activités, l'individualisation et l'atomisation sociale.

  

Chacun sait pourtant, depuis le XVIIIè siècle, que la liberté de chacun s'arrête là où commence la liberté de l'autre, mais surtout que le bien commun n'est pas la somme des intérêts individuels.

  

Étant donné l'état actuel de l'agriculture dans le monde, on pourrait nourrir 12 milliards d'individus sans difficulté. Pour le dire autrement, tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné.

  

Je pense que le monde serait bien plus ennuyeux s'il n'y avait pas de différences dans les possibilités innées entre individus ou groupes d'individus.

  

Le respect des droits individuels est une invention anglaise, le suffrage universel est une contribution française, la sécurité sociale est nettement d'origine allemande.

  

L’homme, créature vivante, l’individu créant, est toujours plus important que tout style ou système établi.

  
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