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Recherche mot : humain

Le pire n’est pas que le monstre soit, mais qu’il n’ait pas toujours la tête de l’emploi…Quand il ressemble à ce qu’il est, la chose devient facile. Mais la plupart du temps, le monstre arbore une figure humaine…

  

L'éthique est affaire de vie quotidienne et d'incarnations infinitésimales dans le tissu fin des relations humaines...Elle sacre le règne du presque rien, du je-ne-sais-quoi, du quasi minime et de l'anodin.

  

Paradoxalement, le végétarien prouve qu'il est un animal humain qui réalise ce qu'aucun animal non humain n'accomplit : il dit non au déterminisme prédateur. Ce en quoi le végétarien incarne à mes yeux une forme éthique suprême. De même l'opposant à la chasse, à la pêche, à la corrida, aux combats de coqs.

  

Les hommes asservissent leurs semblables mais, écrit Montaigne, et qui pourrait lui donner tort ?, aucun animal n'en asservit un autre ! L'homme et un animal qui fait des esclaves - autrement dit moralement, les animaux surpassent les humains.

  

La raison est l'un des instruments permettant la relation entre soi et le monde, soi et les autres. Elle permet la saisie et la compréhension du sens à l’œuvre dans les relations humaines et dans la nature du monde.

  

L'homme est un animal qui fait des esclaves - autrement dit, moralement, les animaux surpassent les humains.

  

Le bien et le mal, le vrai et le faux, le juste et l' injuste, le beau et le laid relèvent de décisions humaines, contractuelles, relatives et historiques.

  

La pensée sarkozyenne ne mériterait guère le détour tant elle est superficielle et mensongère. Mais elle nous mène au chaos. Qu'il lui ait fallu récupérer un concept d'un philosophe de gauche est le signe de la nécessité de trouver une enveloppe humaine à une politique de civilisation visant en vérité à la déshumanisation.

  

Combien d'humains pensent, apprennent, agissent et vivent avec une crasse mentale chronique, sans en être conscients, parce que cette crasse n'a d'odeur que pour l'homme averti ?

  

On offre gratuitement au GAFA du temps de cerveaux humains disponible.

  

Oui bien sûr. Ce qui ne signifie pas que je sois pour la collectivisation des moyens de production. Je crois à l'économie de marché, à partir du moment où elle est contrecarrée par des valeurs non marchandes, par des solidarités humaines, et à partir du moment où le marché ne s'étend pas à toutes les strates de la vie humaine. C'est un outil et pas un projet.

  

Pendant des millénaires, la vie des être humains était rattachée au soleil et à la nature. Notre existence n'est désormais plus liée au cycle des saisons et à celui de la terre, nous avons inventé une humanité hors-sol. En France, nous bétonnons l'équivalent d'un terrain de foot toutes les cinq minutes. Cela produit de la laideur, du non-sens et du consumérisme stupide mais cela ne peut nourrir l'humanité, ni physiquement, ni spirituellement. L'amour de la France n'est pas seulement intellectuel et culturel, il est charnel. On ne peut pas demander à des jeunes d'aimer leur pays s'ils ne l'ont jamais vu, s'ils ne le connaissent pas.

  

Nous avons tous besoin de modèles, de nous identifier à d'Artagnan, Cyrano ou Julien Sorel. Si l'école ne leur donne pas cette possibilité-là, nos jeunes iront chercher leurs modèles ailleurs, dans les jeux vidéo, les blockbusters américains et au sein de l'État islamique. Il faut redonner du sens et développer un humanisme nouveau, c'est-à-dire une très haute idée de ce qu'est l'être humain et de ce que doit être sa vie.

  

Un problème du football français est la perte de ses grands clubs dans la traversée du temps, telle celle des grands ours sous l'effet du réchauffement climatique ou des bonobos sous le poids de la bêtise humaine.

  

Un homme qui lit, ou qui pense, ou qui calcule, appartient à l'espèce et non au sexe ; dans ses meilleurs moments il échappe même à l'humain.

  
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