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Recherche mot : futur

Le matérialiste ne connaît d'autre dimension au temps que le présent. Tout s'y rapporte et le passé, aussi bien que le futur, ne sont que des versions ludiques inscrites dans la plus pure des immédiatetés : on se souvient, on imagine, on a la nostalgie, on échafaude, mais le tout dans le seul cadre du point momentané dans lequel on se trouve.

  

Tout passé s'avère un ancien futur devenu.

  

Le présent qui subit lui aussi la loi du temps, bien sûr, semble n'être qu'un instant furtif dans lequel se joue cette métamorphose du futur en passé, car tout passé s'avère un ancien futur devenu.

  

Le futur penseur du mythe de Sisyphe évolue toujours entre l'endroit tragique et l'envers hédoniste, l'absurde et la joie de vivre.

  

Une civilisation disparaît quand elle a perdu la mémoire d'elle-même. L'oubli du passé, ou la haine du passé qui prépare son oubli, rend impossible le présent; il obère donc tout futur.

  

Mesure-t-on jamais combien les idées d'un philosophe peuvent produire d'effets sur l'existence future d'un jeune lecteur ?

  

L’essentiel consiste à jouir de l’instant, à demander au présent ce qu’il peut donner, et rien d’autre. […] L’hédonisme célèbre l’instant et se défie du passé ou du futur : aller chercher ailleurs que dans cette dimension ponctuelle du temps les occasions de jubiler, voilà une erreur.

  

Tout ce que l'homme pourra découvrir scientifiquement restera explicable aux générations futures. C'est le principe d' "invariance de l'explicabilité", qui décrit cette réalité selon laquelle même si chaque enfant naît avec un cerveau « frais », il est capable d'assimiler en moins d'une vie la somme de millénaires de recherche scientifique : cela signifie que toutes ces notions qui ont nécessité des siècles de recherche demeurent à la simple portée de quelques transformations mentales seulement, de notre imagination.

  

Si vous êtes dépressif, vous vivez dans le passé. Si vous êtes anxieux, vous vivez dans le futur. Si vous êtes en paix, vous vivez au présent.

  

Je ne suis pas antiévolution et je ne souhaite pas que des peuples restent pétrifiés dans des attitudes et des comportements surannés. Mais je prétends que l'évolution proposée par le monde occidental ne doit pas forcément être généralisée. D'autres voies sont à expérimenter, selon d'autres critères et d'autres valeurs, de façon à constituer un recours dans le futur. Je crois en particulier à une nouvelle civilisation agraire, enrichie de connaissances nouvelles, avec une dimension esthétique, poétique et donc spirituelle.

  

Le futur a été écrit pour être changé.

  

Les institutions nous enseignent un monde passé mais jamais la recette pour l'adapter à notre vie future.

  

Notre passé, tel un tremplin doit nous aider à mieux profiter du temps présent et nous propulser vers le futur et non jouer le rôle de boulet à traîner et cela dans tous les domaines de l'existence humaine.

  

Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.

  

Le cycle d'obsolescence des ordinateurs est devenu si rapide, que dans les hypermarchés informatiques du futur, il y aura des décharges juste en face des caisses enregistreuses.

  
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