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Recherche mot : force

La volonté de puissance, voilà la force qui meut toute réalité !

  

Il me semble que la preuve du monde, c'est le champagne dont les bulles sont des comètes qui traversent l'espace, des étoiles qui flambent dans le cosmos, des forces qui strient sur le mode lumineux les ciels contenus dans des coupes de verre.

  

On dit oui par manque de force de dire non.

  

Je nomme puissance cette force aveugle qui n'obéit qu'à ce plan ignoré et qui n'est pas divin mais cosmique, qui nous conduit de l'être au non-être.

  

Sans le rire, le nihilisme est une démission ; avec lui, il devient une force.

  

Le vivant peut alors se définir comme la force stellaire pliée dans une forme concrète -et le temps comme la trace de cette force dans tout ce qui est.

  

Une relation avec l'autre est impossible à construire si la saine relation entre soi et soi qui construit le Je, n'existe pas. Une identité défaillante, ou absente à elle-même, interdit l'éthique. Seule la force d'un Je autorise le déploiement d'une morale.

  

Le commerce d'arrière-mondes sécurise celui qui les promeut, car il trouve lui-même matière à renforcer son besoin de secours mental.

  

Chaque homme est une quantité négligeable dans l’univers, certes c’est donc entendu, mais chaque homme s’avère également une exception unique, une configuration définitivement inédite, une singularité sans duplication possible dans le temps et dans l’espace, une chance de vie et de force, de puissance et d’énergie.

  

Le taureau, c'est la force, la puissance, la vie, la robustesse, l'énergie; la corrida, c'est la force de la faiblesse, la puissance de l'impuissance, la vie de la mort, la robustesse des chétifs et des malingres, l'énergie des épuisés.

  

Quant à l'inutile débat sur l'innocence ou la culpabilité du petit capitaine-alibi, il fallait forcément que Dreyfus fût innocent pour qu'il y ait "affaire"; puisque si Dreyfus avait été juif et coupable, le monde n'en aurait pas plus entendu parler que s'il avait été innocent, mais breton.

  

Polytechnicien, énarque, cet homme aux mains pâles et aux jambes interminables déroule ses bonnes manières sans se forcer. Ce descendant du marquis de Sade, selon une rumeur qu'il dément, confirme avoir connu l'extase au moment où "deux prêtresses ont brodé à [ses] oreilles de la dentelle musicale", lors d'une représentation à Bastille de Norma de Bellini.

  

Nos ancêtres n’étaient pas forcément contre l’esclavage. Ils préféraient être esclaves que mourir de faim.

  

Nous avons vu que l'éloquence est une appropriation de l'esprit de l'autre ; c'est une force violente, irrespectueuse, immorale et mensongère. Que reste t'il ? la préoccupation de faire triompher une vision ; le bonheur de savoir qu'on le peut en terrassant son adversaire, en tuant la pensée de l'autre et en le laissant mort à son idée.

  

A nos réserves, à nos critiques, l'islam répond par la fatwa, les lynchages, le déferlement de foules hurlantes, les attentats, le fer et le feu. A notre liberté répond sa contrainte; à notre droit sa force.

  
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