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Recherche mot : fin

L'impératif catégorique de l'éthique hédoniste a été justement formulé par Chamfort dans un aphorisme définitif: "Jouis et fais jouir sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà toute morale".

  

Mais quand on veut confiner la philosophie dans un ghetto, rien n'est plus sûr que l'esprit de sérieux.

  

Ce qui compte ici, c'est sa prescience : si le réel ne ressemble pas vraiment à la réalité, il finira bien par s'y conformer un jour.

  

Certes les historiens de la philosophie peuvent jouer au jeu du collage et pointer les emprunts aux grands textes des Lumières. A ce jeu, quel penseur gagne ses galons de maréchal? Pas même les très grands dont le coup de génie consiste à avoir fait disparaître les échafaudages afin qu'on admire le résultat de leur bâtisse.

  
jeu

Le fin mot de la société idéale de Godwin? Des hommes saturés de bonheur au spectacle de celui de leurs semblables...

  

L'éthique est affaire de vie quotidienne et d'incarnations infinitésimales dans le tissu fin des relations humaines...Elle sacre le règne du presque rien, du je-ne-sais-quoi, du quasi minime et de l'anodin.

  

L'Occident de la civilisation écrite a arraché le masque aux masques des civilisations orales pour en faire des objets d'art, autrement dit les vider de leur substance afin d'en faire des marchandises.

  

Le commencement, c'est la fin, parce qu'au début, on trouve l'éternel retour qui, de ce fait, est aussi au milieu et à la fin...

  

Savoir enfin qu'une analyse, au bout du compte, n'est jamais finie, qu'il est dans sa nature d'être interminable, et que, pour bien faire, il faut préparer le patient à l'idée de devoir composer avec son mal toute sa vie...

  

La cryptomnésie définit donc ici l'enfouissement inconscient d'une référence acquise par la lecture, puis son surgissement à un moment inopiné dans l'élaboration d'une théorie qu'on prétend exclusivement sortie de son esprit vierge.

  

Le corps du penseur est avant tout une chair d'exception, à la peau si fine qu'on devine l'écorché au moindre souffle, à la plus petite variation de température.

  

Les monothéismes détestent l’intelligente, cette vertu sublime que définit l’art de lier ce qui, à priori, et pour la plupart, passe pour délié.

  

Les monothéismes détestent l’intelligente, cette vertu sublime que définit l’art de lier ce qui, à priori, et pour la plupart, passe pour délié.

  

Le vivant peut alors se définir comme la force stellaire pliée dans une forme concrète -et le temps comme la trace de cette force dans tout ce qui est.

  

La somme de ce qui ralentit finit un jour par immobiliser.

  
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