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Recherche mot : enfant

Mon père ne me fit pas beaucoup de promesses dans mon existence d'enfant, mais il les a toutes tenues.

  

Quiconque n’a pas été initié une fois dans sa vie, enfant, à la magie stellaire est condamné à ne savoir du ciel que ce que les livres en disent – c’est comme connaître le miel sans jamais y goûter, juste par le ouï-dire d’un traité d’apiculture.

  

Les chrétiens prétendent que la famille de Jésus a pris la fuite en Égypte parce qu’on avait fait savoir à Hérode qu’un enfant venait de naître et qu’il devrait un jour régner à sa place. Le roi a massacré les enfants. Jésus a été épargné.

  

Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyables, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes.

  

Thoreau a été un philosophe rare - de ceux qui ont mené une vie philosophique. Il a, en même temps, pensé sa vie et vécu sa pensée. L'enfant qu'il fut a bien été le père de l'homme qu'il a été.

  

Mon père qui parlait peu quand j'étais enfant m'a appris ce que parler veut dire.

  

Savoir qu'il nous faut un point de repère existentiel pour pouvoir mener une vie digne de ce nom, voilà qui donnait à l'enfant que j'étais une colonne vertébrale pour enrouler son être.

  

Le libre-arbitre est une invention des prêtres pour se venger et punir. Le devenir est pure innocence, comme l’enfant… Dès lors, nous sommes entourés de fictions… Fictions de la vertu, de la justice, de l’amour du prochain… Fiction de la morale car nous sommes au-delà du bien et du mal.

  

Les enfants sont la source d'ennuis, de craintes, de peurs et d'angoisses pour les parents. Leur santé, leur avenir, leur vie, tout devient poids sur les épaules du père ou de la mère.

  

Déconstruire la famille, oui ; mais pas pour que les parents se comportent comme des enfants.

  

Déconstruire l’école, oui ; mais pas pour transférer le pouvoir à l’enfant-roi.

  

On peut également y voir des slogans infantiles : « Je suis juif » dit le goy, « Je suis la police » dit celui qui, jadis, s'est fait pistonner pour ne pas faire de service militaire, « Je suis les victimes » écrit même un crétin bien vivant. Voilà les pitoyables offrandes votives d'un peuple d'enfants où chacun veut bien être n'importe quoi, sauf ce qu'il est.

  

Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyable, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes.

  

Tout ce que l'homme pourra découvrir scientifiquement restera explicable aux générations futures. C'est le principe d' "invariance de l'explicabilité", qui décrit cette réalité selon laquelle même si chaque enfant naît avec un cerveau « frais », il est capable d'assimiler en moins d'une vie la somme de millénaires de recherche scientifique : cela signifie que toutes ces notions qui ont nécessité des siècles de recherche demeurent à la simple portée de quelques transformations mentales seulement, de notre imagination.

  

L'enfant n'est pas un vase qu'on remplit mais un feu qu'on allume.

  
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