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L'école libérale sert à entretenir la machine économique; l'école socialiste vise la construction d'une société heureuse dans laquelle les citoyens s'épanouissent.

  

L'école doit donc permettre d'apprendre ce qui est utile au bonheur du plus grand nombre avec une économie de moyens et un moindre coût intellectuel.

  

Le danger n'est pas dans la parole d'un homme seul, mais dans le fait qu'il fasse école ou soit d'une école.

  

Déconstruire l’école, oui ; mais pas pour transférer le pouvoir à l’enfant-roi.

  

Les prodiges combinent une pratique passionnée et une tendance forte à ne pas rester à leur place. L’école commençant précisément par l’art de rester en place , il est normal qu’elle dissuade les prodiges, ou ne sélectionne parmi eux que ceux qui supportent son joug.

  

L'école devrait viser l'épanouissement. Mais le problème est que l'école vient de la révolution industrielle et elle vise plus la productivité que l'épanouissement.

  

La foi en l’école est tout ce qui nous reste de la pensée des Lumières et de son idéal d’émancipation par le savoir. A ceci près qu’on a gardé la foi mais qu’on a évacué le savoir.

  

Nous avons tous besoin de modèles, de nous identifier à d'Artagnan, Cyrano ou Julien Sorel. Si l'école ne leur donne pas cette possibilité-là, nos jeunes iront chercher leurs modèles ailleurs, dans les jeux vidéo, les blockbusters américains et au sein de l'État islamique. Il faut redonner du sens et développer un humanisme nouveau, c'est-à-dire une très haute idée de ce qu'est l'être humain et de ce que doit être sa vie.

  

Nous n'apprenons pas pour l'école mais pour la vie !

  

A un niveau plus élémentaire, je trouve que les individus ne prennent pas cette responsabilité première que devrait être la protection de leurs enfants. Ils les habillent, les nourrissent, les envoient à l'école et les soignent quand ils sont malades. Mais que font-ils pour que l'avenir leur soit vivable?

  

Ce qu'il y a de plus remarquable chez les maîtres et maîtresses d'école, c'est leur talent de fasciner les mamans, naïves et stupides, et les papas imbéciles, qui croient sur parole la science qu'ils se donnent.

  

Appartenir à une école [de pensée ou politique], c'est en épouser nécessairement les préjugés et les partis pris.

  

Il ne s'agit pas de rompre avec votre passé, votre passé est votre école, c'est ce qui vous a forgé. Il s'agit plutôt de réconcilier votre passé avec votre présent.

  

Quand j'étais petit, ma mère m'a dit que le bonheur était la clé de la vie. A l'école, quand on m'a demandé d'écrire ce que je voulais être plus tard, j'ai répondu «heureux». Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question, je leur ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie.

  

Une école où les écoliers feraient la loi seraient une triste école.

  
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