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La liberté fait peur, angoisse : elle inquiète l'individu, qui se retrouve face à lui-même, dans le doute, devant la possibilité de choisir, donc d'expérimenter le poids de la responsabilité.

  

L'hédonisme est à la morale ce que l'anarchisme est à la politique: une option vitale, exigée par un corps qui se souvient.

  

La plus grande partie des médias défend une idéologie d'État qui est libérale, donc consumériste. Cette idéologie est anticléricale s’il s’agit de christianisme, mais cléricale quand il s’agit d’islam. Elle est antinationaliste, sauf quand il s’agit du nationalisme européen. Elle est immorale, sauf quand il s’agit de politiquement correct. Elle est pour la liberté de penser, sauf s’il s’agit d’une autre pensée que la sienne. Elle est pour la tolérance, sauf quand il est question de ce qui la questionne.

  

Pour ne pas être un point mort de néant dans le néant, il nous faut inventer un contre temps hédoniste afin de nous créer liberté, autrement dit, leçon nietzschéenne infidèle à Nietzsche, il nous faut choisir dans notre vie et pour notre vie ce que nous voudrions voir se répéter sans cesse.

  
vie

Le meilleur conseil qui m'a été donné était que je devais être 10 fois plus intelligent, plus courageux et plus poli pour être égal. Donc c'est ce que j'ai fait.

  

Opposer science et conscience, ou science et spiritualité, c'est opposer des modules fondamentaux de notre être, et susciter en nous une guerre civile dont nous ne sortirons jamais gagnants. Opposer science et spiritualité reviendrait à opposer nos deux mains, qui sont censées travailler ensemble.

  

Faire de la neuroergonomie, c'est libérer la vie mentale des gens.Nous pouvons mieux apprendre, mieux produire, mieux voter, nous pouvons mieux penser, mieux communiquer, mieux comprendre, tout cela en étant plus épanouis, plus heureux, plus productifs et donc plus brillants.

  

Haut fonctionnaire en retraite, plus proche de la biscotte sans sel que de l'hoplite, dont l'activité principale consiste à censurer les intervenants qui essaient encore, par leur insoumission, de perpétuer l'esprit de Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch sur Radio Courtoisie...

  

En réalité, un bon patriote aime sa patrie comme une personne, avec ses qualités et ses défauts, et ne se sent pas le droit de l'abandonner pour une autre qui lui paraîtrait plus séduisante, pas plus qu'un honnête homme ne consentirait à quitter sa famille.

  

Comme il y a dans certains quartiers une majorité de gens qui viennent de l'immigration arabo-africaine, et c'est tout à fait normal aussi, ils vivent à leur manière, et donc les gens minoritaires, les français autochtones minoritaires, dès qu'ils peuvent, quand ils ont les moyens, s'en vont. Parce que pour les petits vieux qui n'ont pas les moyens, ils restent là et ils sont obligés de faire des kilomètres pour trouver une boucherie qui ne soit pas halal, justement c'est ça toute l'histoire et donc dès qu'ils peuvent ils quittent tous ces coins là.

  

La norme, c'est la majorité, c'est comme ça, ça permet la reproduction de l'espèce donc c'est pour ça que c'est devenu la norme. C'est comme ça.

  

Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense! ce ne sera jamais assez.

  

L'abandon de la France rurale, ringardisée par les médias et oubliée des politiques pour qui il n'y eut, pendant des années, de détresse et de pauvreté que dans les banlieues, nous raconte surtout à quel point nous avons totalement perdu de vue la dimension charnelle de l'identité française.

  

Je suis conservatrice, au sens de George Orwell, celui de "l'anarchisme tory", par opposition au parti libéral bourgeois du XIXème siècle. Je me reconnais dans ce conservatisme des petites gens, qui aspirent à préserver leurs traditions, leurs modes de vie, ce qui donne un sens à leur existence. Parce que dans ces traditions, dans ces réseaux de sociabilité, il y a les anticorps face aux méfaits du capitalisme.

  

Nous avons tous besoin de modèles, de nous identifier à d'Artagnan, Cyrano ou Julien Sorel. Si l'école ne leur donne pas cette possibilité-là, nos jeunes iront chercher leurs modèles ailleurs, dans les jeux vidéo, les blockbusters américains et au sein de l'État islamique. Il faut redonner du sens et développer un humanisme nouveau, c'est-à-dire une très haute idée de ce qu'est l'être humain et de ce que doit être sa vie.

  
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