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Recherche mot : croyant

Le vin biodynamique est un genre de vin de messe : il ne donne d'extase qu'aux croyants.

  

Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyables, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes.

  

L'homme hypermoderne ne croyant plus en rien, ne croit qu'en lui. Non pas en l'homme, mais en sa seule personne.

  

Je ne méprise pas les croyants, je ne les trouve ni ridicules ni pitoyable, mais je désespère qu'ils préfèrent les fictions apaisantes des enfants aux certitudes cruelles des adultes.

  

L'athéisme sait que la raison est limitée, le savoir immense, le connu infiniment plus petit que l'inconnu, il s'appuie sur la science qui, en nombre de domaines, en est à ses balbutiements, il admet le point d'interrogation, au contraire des croyants qui savent tout sur tout puisque ce qui est a été voulu et créé par leur dieu.

  

Le blasphème ne peut être que le fait du croyant. L'athée, l'agnostique, le sectateur d'un autre credo ne blasphème pas, il exerce son esprit critique et analytique. La foi de l'autre n'est qu'une opinion, une représentation du monde qu'il peut juger et récuser librement. Là sont la liberté d'opinion et son corrélat, la liberté d'expression auxquellles nous tenons essentiellement.

  

La critique du christianisme est critique ; celle de l'islam, provocation. Pour l'islam, il n'y a que les croyants et les infidèles. Infidèles, nous le sommes, certes.

  

Les sceptiques disent : «L’homme ne peut pas voler», le faiseur dit : «Peut-être, mais nous allons essayer». Finalement il survole l’incandescence du matin, tandis que les non croyants regardent d’en bas.

  

Si vous parlez à dieu, vous êtes croyant. S'il vous répond c'est que vous êtes schyzo.

  

Le croyant musulman qui sait est profondément humaniste ; il ne deviendra jamais un criminel, naturellement obscurantiste.

  

Rien ne nous empêche donc et notre instinct scientifique exige d’identifier l’ordre universel de la science et le Dieu de la religion. Pour le croyant, Dieu se trouve au début; pour le physicien, Dieu se rencontre au terme de toute pensée.

  

Je le déclare avec fierté : je suis croyant. Je crois à la force de la prière, non seulement en tant que chrétien, mais aussi comme scientifique.

  

Je suis devenu croyant à ma façon par le microscope et par l’observation de la nature, et mon désir est de contribuer au mieux à unir la science et la religion.

  

Rien ne pèse plus dans la balance du Croyant le jour de la résurrection que sa bonne moralité et son bon caractère. Dieu déteste en effet tout grossier au parler impudique.

  

Qu'aucun croyant ne déteste une croyante. S'il hait un de ses traits de caractère, il devrait pouvoir en apprécier un autre.

  
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