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Recherche mot : crois

Mélange de fragrances telluriques à l’intersection d’un lignage et d’un destin, au croisement d’un nom propre, je suis cette promesse de poussières mortes…

  

Je crois toujours, après Nietzsche, qu'une écriture, une pensée, une vision du monde relèvent de l'autobiographie, de la confession de son auteur.

  

Un politicien aux plus hautes charges ne croise et n'entretient dans son entourage que des courtisans, des flatteurs, des opportunistes ou des parasites. Tout mandarin qui fréquente ce genre d'homme se condamne à endosser l'un de ces habits. On ne rend pas intellectuellement avisé, et encore moins intelligent, quelqu'un qui gouverne.

  

Je crois que ne pas voter est un devoir quand ceux qui se présentent à nos suffrages se moquent d'honorer les promesses qu'ils font pour parvenir au pouvoir.

  

Marine Le Pen doit le Front national à Jean-Marie Le Pen. Alors, je sais bien qu'en politique, l'ingratitude est souvent une vertu ; je crois que là, c'est un vice.

  

L’antiracisme est le continuateur du communisme sur le plan des méthodes : intimidation, sectarisme et excommunication. Tout anticommunisme est un chien, disait Sartre. Celui qui n’adhère pas aux thèses antiracistes est pire qu’un chien, c’est un nazi, il sort de l’humanité. Surtout, je crois profondément qu’un progressisme a remplacé l’autre : c’est parce qu’ils ont échoué à changer l’Homme que les progressistes ont voulu changer les hommes. D’où la défense d’une immigration massive et incontrôlée.

  

Oui bien sûr. Ce qui ne signifie pas que je sois pour la collectivisation des moyens de production. Je crois à l'économie de marché, à partir du moment où elle est contrecarrée par des valeurs non marchandes, par des solidarités humaines, et à partir du moment où le marché ne s'étend pas à toutes les strates de la vie humaine. C'est un outil et pas un projet.

  

S'il y a quelque chose que dieu hait, c'est les insoumis et ceux qui savent ; il n'aime que les dociles et les ignorants. C'est la condition première et sublime de la foi. [...] Je ne comprends pas donc je crois.

  

On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes ! Je crois qu'il y a du vrai, en particulier dans le sport. Mais c'est une misogynie rationnelle que je peux expliquer.

  

Depuis que je suis enfant, j’ai eu ce besoin instinctif pour l’expansion et la croissance. Pour moi, la fonction et le devoir d’un être humain de qualité est le développement sincère et honnête de son potentiel.

  

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n'est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.

  

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n'est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.

  

Je ne suis pas antiévolution et je ne souhaite pas que des peuples restent pétrifiés dans des attitudes et des comportements surannés. Mais je prétends que l'évolution proposée par le monde occidental ne doit pas forcément être généralisée. D'autres voies sont à expérimenter, selon d'autres critères et d'autres valeurs, de façon à constituer un recours dans le futur. Je crois en particulier à une nouvelle civilisation agraire, enrichie de connaissances nouvelles, avec une dimension esthétique, poétique et donc spirituelle.

  

Une erreur ne s'aménage pas, elle s'abandonne. Et je crois profondément que le temps est venu de changer de paradigme si l'on ne veut pas disparaître.

  

Parmi les alternatives, je crois beaucoup à l'idée de décroissance. C'est-à-dire à une résistance à la mondialisation compétitive et négative: une résistance fondée sur l'autolimitation et la sobriété. Je revendique pour moi et tous mes semblables ce que la vie elle-même a établi comme légitime: nourriture, vêtements, soins et abri, sans lesquels l'épanouissement humain est impossible.

  
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