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Recherche mot : corps

Voir un pays ne suffit pas, il faut aussi l'entendre et le goûter, s'en pénétrer par tous les pores de la peau. Le corps est la seule voie d'accès à la connaissance. Grimod de La Reynière a fort bien montré qu'il n'y a de géographie sans ennui que gourmande.

  

La diététique est la science de l'acceptation du règne de la nécessité par la médiation de l'intelligence : il s'agit de comprendre ce qui convient le mieux au corps et non de choisir au hasard, suivant des critères ignorants de la nécessité corporelle.

  

'individu soucieux d'hédonisme cessera de considérer son corps comme une étrangeté, un étranger, certes, mais il faudra aussi consentir à ces fulgurances qui l'habitent. Mieux, il s'agira de les susciter, de les décupler et d'en assurer la vitalité.

  

Le destin de femme réduit à celui d'épouse chaste, puis de mère vierge, agit comme une malédiction lancée sur le corps et l'âme des femmes.

  

Notre corps nous appartient, il n'est en rien propriété divine ou machine transcendante.

  

Le corps du philosophe se présente donc comme un creuset où s'élaborent des expériences existentielles appelées, plus tard, à prendre forme dans des structures logiques, rigoureuses.

  

Voir un pays ne suffit pas, il faut aussi l’entendre et le goûter, s’en pénétrer par tous les pores de la peau. Le corps est la seule voie d’accès à la connaissance.

  

Le corps du penseur est avant tout une chair d'exception, à la peau si fine qu'on devine l'écorché au moindre souffle, à la plus petite variation de température.

  

Seul l'homme dispose du pouvoir de transfigurer la sexualité en érotisme et de métamorphoser la violence des chairs en élégance des corps.

  

Le néant est souhaitable et paraît doux quand la douleur anéantit toute maîtrise et que le corps est transformé en architecture animale.

  

Personne ne m'aura demandé si mes morts ne tenaient pas trop de place dans mon cœur. A l'hôpital, le corps n'a pas d'âme.

  

Avec le triomphe de la technique, l'homo artifex (l'homme artifice) va détrôner définitivement l'homo sapiens (l'homme penseur). L'esclavage touchait jadis le corps, il s'apprête aujourd'hui à emporter les âmes.

  

Le néant est souhaitable et paraît doux quand la douleur anéantit toute maîtrise et que le corps est transformé en architecture animale.

  

Mon corps paraissait s'échapper d'une faille pratiquée au rasoir sur ce que je ressentais comme le revers de mon cœur. La béance absorbait ma chair, mon sang et tout ce qui aurait pu se présenter sous forme d'âme.

  

L'usage libre de son temps, de son corps, de sa vie engendre une angoisse plus grande que si l'on se contente d'obéir aux instances génératrices de docilité.

  
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