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Recherche mot : attend

Quant à la vacuité, le lecteur de Christine Angot ne perd en effet rien pour attendre.

  

Le contre-révolutionnaire n’est pas toujours celui qu’on croit. La révolution n’est pas toujours là où on l’imagine. Ni le révolutionnaire là où on l’attend.

  

Car Dieu existe, certes, mais comme une fiction, comme un personnage de roman, une créature utile au déni séculaire de la mort, une béquille nécessaire à la gestion de néant qui nous attend.

  

Dieu existe, certes, mais comme une fiction, comme un personnage de roman, une créature utile au déni séculaire de la mort, une béquille nécessaire à la gestion de néant qui nous attend.

  

En un mot: mourir se soigne avec un seul remède:vivre. Et pour bien mourir, rien de tel qu'un bien-vivre en attendant!

  

Le désespoir advient si l'on a espéré, la déception surgit parce que l'on a attendu ; leçon de sagesse : ne pas espérer, ne pas attendre, faire avec...

  

Aujourd'hui il n'y a rien de plus drôle que l'Élysée, il n'y a plus besoin de faire de caricatures, on attend maintenant que Carla Bruni se barre avec son fils.

  

Quelques idéalistes, ceux qui n'ont pas le sens tragique de l'Histoire et qui croient modifier la réalité en la niant, s'étaient réjouis des révolutions arabes. Ils saluaient la promesse de l'aube et l'émergence du printemps. Mais déjà les évênements leur donnent tort : les islamistes ont pris le pouvoir en Tunisie, la charia est désormais la loi libyenne, les Frères musulmans attendent embusqués, en Égypte. L'aube est une nuit, le printemps une ère glaciaire.

  

Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux.

  

Toute frontière est une convention qui attend d'être transcendée. Une convention peut être transcendée pour peu qu'on conçoive que c'est possible.

  

Parmi toutes les diverses définitions de l'utopie, ma préférence va volontiers à celle-ci : "l'utopie est ce qui n'a pas été tenté." Elle invite à se libérer de la routine, des habitudes convenues et pétrifiantes et ouvre les portes de l'aventure vers l'inattendu.

  

Est-on libéré ? De la maternelle à l'université on est enfermé, ensuite il y a les casernes, puis tout le monde travaille dans des boîtes, des grandes boîtes, des petites boîtes, et pour s'amuser on va en boîte, on y va dans sa caisse, et tout ça en attendant la dernière boîte que je vous laisse deviner....

  

Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord.

  

La vérité est une lame tranchante, celui qui parle d'elle est fou ; pour beaucoup elle est lourde, embarrassante, elle fait grimacer ou suscite la toux. Qu'importe qui la prononce, l'avisé en attend le tout.

  

Il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre.

  
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