content top

Recherche mot : ange

Le libre échange est un poison mortel. Il vide à tour de rôle chaque société de ses moyens de production. Car on trouve toujours un pays où l'on paie moins cher le travail et où les normes écologiques ne s'imposent pas.

  

On ne change pas en profondeur un pays, de façon démocratique, si le peuple est aux abonnés absents.

  

Ici, tout est joué d'avance, et l'on n'y peut rien changer. Tout dépend de ta naissance, et moi je ne suis pas bien né.

  

Plus brillante plus belle pour une autre étincelle, je me changerai en or pour que tu m'aimes encore.

  

On ne change pas, on met juste les costumes d'autres, et voilà.

  

Le moderne appelle « changement » le fait de cheminer plus rapidement sur le même chemin et dans la même direction. Le monde, au cours des trois cents dernières années, n'a guère changé que dans ce sens. La simple proposition d'un véritable changement scandalise et atterre le moderne.

  

Considérer comme étant égales toutes les professions n'est pas moins contraire à la réalité que l'égalitarisme individuel. La civilisation exige que les professions soient rangées socialement par ordre hiérarchique.

  

N'est étranger que l'homme moyen d'un autre pays. L'homme intelligent, même si nous sommes bêtes, nous fait l'effet d'un compatriote.

  

Les individus, dans la société moderne, sont chaque jour plus semblables les uns aux autres et chaque jour plus étrangers les uns aux autres. Des monades identiques qui s’affrontent dans un individualisme féroce.

  

Au bout du compte, le libéralisme est un utopiste aussi dangereux, sinon pire parce que plus savamment travesti, que celui des communistes, car il sacrifie à une téléologie fantasque au nom de laquelle, en laissant faire la main invisible, on obtiendrait la richesse des nations qui, par une étrange et inexplicable opération du Saint-Esprit libéral, permettrait, via l'enrichissement de quelques-uns, la prospérité de tous.

  

Nietzsche établit qu'un criminel est peut-être individu qui exige "une intelligence médicale, une bienveillance médicale" susceptibles d'intégrer le savoir diététique dans son mode d'appréhension des cas. On retrouve ici trace du Feuerbach qui affirmait que "l'homme est ce qu'il mange".

  

'individu soucieux d'hédonisme cessera de considérer son corps comme une étrangeté, un étranger, certes, mais il faudra aussi consentir à ces fulgurances qui l'habitent. Mieux, il s'agira de les susciter, de les décupler et d'en assurer la vitalité.

  

Le Fils de la Vierge et de la colombe mange et boit de la parabole - comme il convient à une créature de papier.

  

Il s'agit donc de réactiver le vieux geste dont il est question dans les Actes des apôtres (19.19) : brûler les livres qu'on estime dangereux pour la fiction qu'on défend.

  

Mélange de fragrances telluriques à l’intersection d’un lignage et d’un destin, au croisement d’un nom propre, je suis cette promesse de poussières mortes…

  
content top