content top

Recherche mot : aime

L'âme dynamique aime lever le camp, étouffer le feu, éparpiller les cendres et prendre la route; elle aime moins le lieu quitté ou rejoint que le déplacement, la translation, l'état intermédiaire, l'entre-deux.

  

Ce qui compte ici, c'est sa prescience : si le réel ne ressemble pas vraiment à la réalité, il finira bien par s'y conformer un jour.

  

Vivre n'est pas prendre soin de soi, ce qui est une affaire d'infirmerie ou d'hospice et relève d'une morale de dispensaire ; vivre c'est prendre soin de ceux qu'on aime...

  

On devient vraiment majeur en donnant à ceux qui ont lâché les chiens contre nous sans savoir ce qu'ils faisaient le geste de paix nécessaire à une vie par-delà le ressentiment - trop coûteux en énergie gaspillée. La magnanimité est une vertu d'adulte.

  

Posséder, c'est être l'esclave des choses, de l'avoir, de la propriété. Ce peuple libertaire n'est l'esclave de rien ni de personne. Aucun objet ne saurait lui être un lien ! Quand on "est" vraiment, ontologiquement, on n'a pas besoin d'avoir, matériellement.

  

Sa prescience est totale, car je jure ne jamais lui avoir enseigné que toujours le livre est plus précieux qu'un journal et qu'un journaliste n'est pas un écrivain, même s'il aime à le faire accroire.

  

L'essentiel consiste à ne pas mourir de son vivant donc à mourir vivant - ce qui n'est pas le cas d'un certain nombre de personnes mortes depuis bien longtemps de n'avoir jamais appris à vivre, donc pour n'avoir jamais vraiment vécu.

  

On n'aime pas les déchireurs de voile qui enlèvent les illusions sur lesquelles la plupart construisent leurs existences minuscules.

  

La mort de ceux qu'on aime, voilà les seules justifications des larmes.

  

Il faut aimer ce qui advient. "Amor Fati" : "Aime ton destin". Voilà ma formule pour tout chose. C'est d'ailleurs la formule du bonheur... Du moins la conjuration du malheur. C'est la plus haute sagesse.

  

La société n'aime pas la liberté car elle n'engendre pas l'ordre, la cohésion sociale, la communauté utile mais plutôt l'éclatement des activités, l'individualisation et l'atomisation sociale.

  

L'habituel prix de la célébrité, être connu mais pas lu puis aimé ou détesté pour de mauvaises raisons.

  

Ce qui me tue, c'est que tout le monde pense que j'aime le jazz.

  

Trop de gens dépensent de l’argent qu’ils n’ont pas pour acheter des choses qu’ils ne veulent pas, pour impressionner des gens qu’ils n’aiment pas.

  

Travailler dur pour quelque chose que l'on aime, cela s'appelle de la passion.

  
content top