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Louis de Bonald

L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.

  

L'homme désire plus vivement le pouvoir sur les autres, à mesure qu'il en a moins sur lui-même.

  

Les grandes pensées viennent du coeur, et les grandes affections viennent de la raison.

  

On peut être modéré avec des opinions extrêmes.

  

A un homme d'esprit, il ne faut qu'une femme de sens ; c'est trop de deux esprits dans une maison.

  

Des sottises faites par des gens habiles ; des extravagances dites par des gens d'esprit ; des crimes commis par d'honnêtes gens... voiLà les révolutions.

  

L'homme n'est riche que de la modération de ses désirs.

  

Un gouvernement ne périt jamais que par sa faute, et presque toujours par d'anciennes fautes qui en font commettre de nouvelles.

  

La littérature est l'expression de la société, comme la parole est l'expression de l'homme.

  

Un recueil de pensées ressemble à ces lignes militaires trop étendues que l'ennemi peut percer en mille endroits.

  

L'homme est une intelligence servie par des organes.

  

Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu'ils sont, et les choses telles qu'elles devraient être.

  

L'obéissance doit être active pour être entière, et la résistance passive pour être insurmontable.

  

Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.

  

Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés.

  
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