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Jean Dion

Le quotient intellectuel d'une foule est égal à celui du plus imbécile de ses membres.

  

L'homo sapiens postmoderne fait face à un dilemme de taille : être blasé ou s'étonner constamment.

  

L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.

  

Il est bon de se frotter à la gloire, il paraît qu'il en reste toujours un peu de collée.

  

Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.

  

Les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes : ils fournissent bien plus un appui qu'un éclairage.

  

Nous croyons aux coïncidences, mais pas lorsqu'elles se produisent en même temps.

  

S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.

  

Les morts sont toujours grands. Ce n'est pas sans conséquence : on pourrait en déduire que, pour être petit, il faut être vivant.

  

Dans le sport professionnel actuel, il est deux certitudes : sans fric, on ne va nulle part, mais avec du fric, on ne va pas nécessairement quelque part.

  

On est toujours le con de quelqu'un, et tant pis pour lui.

  

Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.

  

Le cricket, inventé par les dieux lorsqu'ils en eurent marre d'être perclus de stress par le rythme endiablé du base-ball.

  

Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?

  

Le journalisme est une discipline hautement inexacte dont les postulats n'existent pas, ou existent en quantité si grande que cela ne veut rien dire.

  
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