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Jacques Folch Ribas

Seul, l'art traverse le temps sans aucune douleur en échange.

  

On peut tout faire avec un dictionnaire, un papier et un crayon. Comparer. Relier. Découvrir.

  

Le destin met beaucoup de hasard dans son jeu.

  

Qui suis-je ? Rien. Personne n'est rien, tout seul. Il faut les autres.

  

On est très malheureux lorsqu'on ne demande rien.

  

Il faut faire partie d'un groupe. Seul, vous ne valez rien. Que vous apparteniez, cela vous grandit et rassure en même temps ceux qui, loin, ne peuvent aller vérifier votre qualité.

  

La gloire amène la folie jusqu'au génie.

  

Il faut être commun, ou l'on meurt, d'étrangeté.

  

La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.

  

L'art comme l'absurde naissent tous deux du hasard. Ensuite les mots s'en mêlent, et tout devient légende, c'est-à-dire mensonge.

  

On n'envie que le talent, on ne fuit que le génie.

  

La lettre d'amour s'exalte en écrivant : plus les mots vont plus vous aimez, à la fin c'est irrésistible.

  

Le destin est une invention après coup.

  

Le bonheur est la seule chose qui nous appartienne.

  
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