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Emile Zola

La femme n'était-elle pas la honte et la perdition, une créature de dégoût, de péché et de terreur, devant laquelle tremblent les saints ?

  

La vérité monte d'un coup d'aile jusqu'au symbole.

  

La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.

  

La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.

  

Cette peur folle qui blêmit la femme à l'approche du mâle.

  

Aucun bonheur n'est possible dans l'ignorance, la certitude seule fait la vie calme.

  

Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...

  

La femme, ainsi, était toujours la bête de luxure, dont le prêtre simplement se servait aujourd'hui pour assurer le règne de Dieu.

  

Une oeuvre d'art est un coin de la création vu à travers un tempérament.

  

Le ciel et le cul, les deux grands leviers.

  

La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.

  

Depuis le premier jour, l'Eglise a pris et gardé la femme, comme l'aide la plus puissante de son oeuvre de propagande et d'asservissement.

  

L'argent est le fumier dans lequel pousse l'humanité de demain. Le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.

  

Tous ces gens-Là sont aveugles : ils n'aiment pas.

  

Le romancier est fait d'un observateur et d'un expérimentateur.

  
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