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Didier Decoin

Quand on va mourir, on ne prie pas. On tente de savoir.

  

Paradoxalement, seul un incroyant pourrait éventuellement prouver la vérité de Dieu. Le croyant, lui est trop occupé à aimer : il ne guette pas des démonstrations, mais des caresses.

  

Qu'est-ce qu'un miracle, sinon la génuflexion gracieuse de la nature et de ses lois devant leur Créateur ?

  

Ce n'est pas Dieu qui est loin de l'homme, mais l'homme qui est loin de Dieu.

  

L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.

  

Pleurer est aussi un signe d'enfance. Et c'est en suivant le fil fragile de l'enfance que Dieu s'insinue le mieux en l'homme.

  

Ce qui est passionnant avec Dieu, c'est que tout peut arriver.

  

Vous ne pouvez pas imaginer à quel point Dieu est timide ! Il ne parle pas, il chuchote. Il ne touche pas, il frôle. Il n'étreint pas, il effleure.

  

Le miracle est logique, et même banal, en ce qu'il dévoile la suprématie de l'inventeur sur son invention, du moteur sur la machine, de la cause sur ses effets.

  
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