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Cloud Atlas

Sur cette terre, nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice à la tombe, les hommes sont liés les uns aux autres. Passé et présent. Et par chaque crime et chaque bonne action, nous formons notre avenir.

  
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Être, c'est être perçu. Et se connaître soi-même n'est possible qu'à travers le regard de l'autre.

  

Toute frontière est une convention qui n'aspire qu'à être transcendée. Pour transcender les conventions, il suffit simplement d'en concevoir la possibilité.

  

Liberté. Le refrain idiot de notre civilisation. Seuls ceux qui en sont privés ont une petite idée de ce que c'est.

  

Un livre inachevé est, après tout, une liaison inachevée.

  

Les faibles sont pitance, les forts s'emplissent la panse.

  

Un critique littéraire n'est jamais qu'un lecteur pressé, arrogant et dénué de toute sagesse.

  

La vérité est unique. Ses versions ne sont que mensonges.

  

La mort, archiviste, je la vois comme une porte. Lorsqu'elle se ferme, une autre s'ouvre aussitôt.

  

Sachons que notre vie n'est pas la notre. Du berceau au tombeau, nous sommes liés les uns aux autres. Dans le passé et le présent. Et par chacun de nos crimes et chacune de nos attentions, nous enfantons notre avenir.

  

Exister, c'est être perceptible. Le principe « connais-toi toi-même » ne peut s'appliquer qu'au travers du regard des autres.

  

Toute frontière est une convention qui attend d'être transcendée. Une convention peut être transcendée pour peu qu'on conçoive que c'est possible.

  

La liberté. Cette rengaine pompeuse de notre civilisation. Il n'y a que ceux qui en sont privés qui ont la moindre notion de ce que ce mot signifie.

  

Un livre à moitié fini, après tout, c'est une demi-histoire d'amour.

  

La vérité est une. S'il y a des versions, il n'y a plus de vérité.

  
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